Charles de Meaux, La Face B, Centre Pompidou

Le Nouveau Festival du Centre Pompidou , dont la cinquème édition jusqu'au 10 Mars 2014, laisse carte blanche à de nombreux artistes pour réinterpréter les différentes formes d'art visuel.

Charles de Meaux évolua le premier, à l'aube des années 90, dans le territoire alors en friche du croisement entre cinéma et art contemporain. Cette notion de déplacement, symbolique, géographique, occupe depuis toujours l'ensemble du travail de ce voyageur infatigable. On connaît ses longs métrages, Le Pont du trieur , Shimkent Hotel , Stretch , on a moins vu Marfa Mystery Lights, a concert for the UFO's , contre-point documentaire attaché au mythe américain. Les revoir aujourd'hui en salles rappelle combien Charles de Meaux sait affronter le paysage et l'élever au rang de personnage. C'est aussi ressentir comment cet artiste inclassable, qui interroge et renouvelle sans cesse sa pratique des images, questionne les préoccupations les plus actuelles du champs du cinéma. La programmation, intitulée La Face B en référence aux B sides and rareties , trésors méconnus des vinyles américains des années 50, trace un pont vers certaines de leurs œuvres, aussi rares que passionnantes.

Rendez-vous jusqu'au 10 mars au Centre Pompidou, pour cette 5ème édition d'Un Nouveau Festival.

Charles de Meaux
Charles de Meaux © Radio France

On peut également découvrir l'exposition Le traîn fantôme de Charles De Meaux

Et si, à un tout autre titre que les œuvres de la collection du musée, les tuyaux – bleux, verts, rouges, blancs - étaient l'un des emblèmes du Centre Pompidou ? Tuyaux fonctionnels, tuyaux esthétiques, symboles visibles du bâtiment imaginé par les architectes Richard Rogers et Renzo Piano au milieu des années 70, les tuyaux du Centre Pompidou conservent sagement leur mystère. « D’où viennent-il, où vont-ils ? », se demande Charles de Meaux, artiste cinéaste voyageur français, à l'origine de la création du collectif Anna Sanders Films aux côtés de Philippe Parreno, Pierre Huyghe et Dominique Gonzales-Foerster, dans les années 90.

Peter Peter (LIVE)

«Une version améliorée de la tristesse»: un beau titre d'album pour un chanteur qui ne l'est pas moins. Avec son physique de mannequin, Peter Peter est devenu une star de la nouvelle scène québécoise. Succès mérité pour sa voix indolente mariée à ses compositions pop-rock au son 80's.

Le carnet de bal de Pom Pom Boy

Depuis 5 ans les soirées Cockorico redonnent une touche coquine aux nuits de la capitale, en conviant des DJs pointus mais toujours sexy. Le 18 janvier dernier ils lançaient une nouvelle soirée, Le Bal Con, au Badaboum, un club qui a fait peau neuve dans le 11ème arrondissement de Paris. Pom Pom Boy a laissé trainé son micro encore bien tard pour aller bavarder avec Maxime Iko, DJ et co-fondateur des soirées du collectif, et la parisienne Chloé.

Maxime Iko jouera au Wanderlust à Paris le 28 février prochain. Chloé sera le 7 mars au Bindi Club à Toulouse et le 8 au Rouge Gorge à Avignon. Et son dernier morceau "Dune" figure sur French Kiss la nouvelle compilation de chez Colette.

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Chloé © Radio France

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Un Nouveau Festival au Centre Pompidou

Peter Peter

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