• 21h/22h :

Les chroniques de Guyonne de Montjou,Aurélie Sfez et Stéphane Bou.

Ce soir, Guyonne de Montjou accueillera le cinéaste russe Pavel Lounguine , qui revient tout juste du Festival du cinéma russe à Honfleu r, lors duquel il a officialisé la création de l'Académie du cinéma franco-russe, en compagnie de Carole Bouquet.

Aurélie Sfez nous présentera Electrocussion , groupe new-yorkais formé du multi-percussionniste John Hadfield et de la joueuse de tabla (percussion traditionnelle indienne) Suphala. Les deux musiciens se produisent sur scène en utilisant leurs ordinateurs en même temps que leurs percussions, mêlant rythmes traditionnels en acoustique et beats électros. Le groupe vient de sortir un premier single, Zaire , et se produira le 30 novembre à Paris sur la scène du Satelit Café .

Ils interprètent en live le titre "Zaïre"

Stéphane Bou nous présenteraEcorces , le dernier essai de Georges Didi-Huberman , paru aux éditions de Minuit. Ce livre fait écho à un précédant ouvrage écrit par le même auteur en 2003, Images Malgré tout , qui traite des quatre photographies prisent clandestinement dans le crématoire V d'Auschwitz-Birkenau par les membres du Sonderkommando en août 1944. Près de dix ans plus tard, Georges Didi-Huberman revient sur le lieu et prend plusieurs dizaines de clichés, il en sélectionne une vingtaine qu'il commente pour tenter de trouver un sens à sa visite...

  • 22h/23h :

Le live d'Electrocussion: "Ufo"

Rencontre avec Pierre-Yves Vandeweerd et Gérald Bloncourt .

Territoire perdu
Territoire perdu © Pierre-Yves Vandeweerd - Zuegma Distribution / Pierre-Yves Vandeweerd - Zuegma Distribution

Né en 1969, Pierre-Yves Vandeweerd est un cinéaste belge. Ses films s’inscrivent dans le cinéma du réel et ont été, pour la plupart, tournés en Afrique. Après des études en Information, journalisme et communication, ainsi qu'en anthropologie et Civilisations africaines, il enseigne jusqu'en 2003 comme assistant à la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université Libre de Bruxelles. De 2004 à 2008, il développe et dirige dans le cadre de la coopération bilatérale entre la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et le Sénégal, une résidence annuelle d’écriture et de réalisation documentaire destinée à des jeunes cinéastes sénégalais : Cinéma(s) d’Afrique(s). Depuis 2008, il est professeur à l'Institut des Hautes Etudes de Communication Sociale. Son dernier documentaire, Territoire perdu , sortira le 30 novembre 2011.

Gérald Bloncourt est né à Bainet, en Haïti, en 1926, d’une mère française et d’un père guadeloupéen. En 1927, la famille s’installe à Jacmel puis, en 1936, à la suite d’un terrible cyclone qui ruina la région, déménage à Port-au-Prince, la capitale. Peintre et graveur, il participe en 1944 à la fondation du Centre d’art haïtien. Il devient, en 1946, un des leaders, aux côtés de Jacques Stephen Alexis et de René Depestre, des « Cinq Glorieuses », journées révolutionnaires qui entraînent la chute du gouvernement Lescot. Il est expulsé du pays et s’installe en France. Il entame une carrière de reporter photographe qu’il poursuit parallèlement à la lutte contre la dictature haïtienne, sans cesser pour autant de graver et de peindre. En 1986, il retourne en Haïti après le déchoukage de Duvalier.Il expose régulièrement en Haïti, aux usa et en France.

Ce soir dans sa chronique, Gwenaëlle Abolivier nous fait entendre la voix de l'auteur du Rivage des Syrtes , le romancier et géographe Julien Gracq.

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Les liens

Territoire perdu (le site)

Gérald Bloncourt

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