We are match

Il est de ces rencontres d’artistes qui, sans qu’on puisse l’expliquer, parviennent à trouver une parfaite alchimie. Si on demandait aux membres de WE ARE MATCH comment ils ont réussi à la créer, ils se mettraient certainement à rire, presque gênés d’une telle question. Timides ? Non. On les regardeet on comprend. Ce sont des garçons sincères. Leur musique est le fruit d’un travail intense, le travail de quatre cerveaux débordant de créativité.Quatre cerveaux pour autant d’identités. Certains y voient Bon Iver, Fleet Foxes quand d’autres diront Gorillaz ou Franz Ferdinand.

we are match
we are match © Radio France / Jules Lefebvre + Parrot Thief

Ce qui les rassemble, c’est leur curiosité. Ils partagent ensemble un appartement et répètent en acoustique chaque morceau de manière inlassable.Tous multi-instrumentistes, ils aiment se confronter à un problème pour le résoudre. La musique de WE ARE MATCH devient mathématique et fragile, schématique et puissante.Le tout est sublimé par quatre voix en harmonie, car ce qu’ils aiment par dessus tout c’est chanter ensemble.

http://www.wearematch.com/

Robert Stadler

Robert Stadler est né en 1966 à Vienne en Autriche. Il poursuit ses études de design à l’Istituto Europeo di Design à Milan, puis à l’ENSCI à Paris où il co-fonde le groupe RADI DESIGNERS en 1992. Depuis plus de 10 ans le groupe s’affirme à travers des créations dans les domaines les plus variés, allant de l’installation à la Fondation Cartier pour l’art contemporain au design du plateau repas pour Air France.

robert stadler
robert stadler © Radio France / olivier roller

Curieux de se reapproprier un espace de recherche libre et personnel, Robert Stadler décide en 2000 de développer son travail en solo parallèlement à son activité au sein du groupe. En 2001 il participe à l’exposition “Un art populaire” à la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Un an après il obtient la bourse du FIACRE et part pendant six mois travailler dans la résidence d’artistes de Santa Teresa à Rio de Janeiro. De retour il présente “Frontalunterricht” en collaboration avec Stefan Nikolaev à l’Espace Paul Ricard à Paris. En 2004 la galerie autrichienne KlausEngelhorn22 montre son travail avec Jurgen Bey et Konstantin Grcic à Milan et Vienne dans les expositions initulées respectivement “Vanishing Point 1 et 2”. Dans la même année il présente “Lost and found”, exposition personnelle marquand la reouverture de la Galerie Dominique Fiat à Paris. Robert Stadler interpelle les lieux d’exposition pour brouiller les catégories usuelles de la classification d’objets. Il interroge le statut de l’objet, œuvre ou produit ainsi que la frontière entre préciosité et modicité, entre élégance et vulgarité, entre sérieux et absurde. Jongler avec les différents niveaux de représentation et perception vise à instaurer un rapport plus tendu entre l’objet et son maître, qu’il s’agit d’émanciper de cet état apathique de contemplation ou de consommation. Robert Stadler vit et travaille à Paris et Rio de Janeiro.

Irregular Bomb
Irregular Bomb © Radio France / Robert Stadler

Il participe notamment à une exposition présentée du 13 septembre au 7 décembre 2013 à Clermont-Ferrand.

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