Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek reçoivent Jean-Philippe Daguerre, metteur en scène et valeur sûre du théâtre français. Après avoir créé, pour le Festival d'Avignon en 2019, la pièce, "La Famille Ortiz", il propose celle-ci pour une reprise au Théâtre Rive Gauche depuis le 9 octobre 2019.

Cette nouvelle pièce de Jean-Philippe Daguerre est l'histoire d'une famille extraordinaire, celle nourrie de secrets, d'amour, de questionnements suite au départ du fils Pierre qui se construit un passé factice à l'autre bout du monde et de sa famille.

J’ai voulu faire des classiques pour retrouver l’ambiance de vestiaires, par amour de l’équipe, car je suis un passionné de sport. C’est une manière de réunir beaucoup de monde.

Après une carrière de comédien et de chanteur du groupe rock, Les Facéties, Jean-Philippe Daguerre met en scène une trentaine de spectacles dans les plus prestigieux théâtres de Paris (par exemple Les Femmes savantes au Théâtre du Gymnase ou encore Le Bourgeois Gentilhomme au Théâtre de la Porte Saint-Martin).

Je travaille beaucoup et les média ne sont pas quelque chose que je recherche particulièrement.

Depuis une douzaine d'années, il est le directeur artistique de la Compagnie, Le Grenier de Babouchka, qui arpente Paris et la province en revisitant les classiques pour les rendre accessible à tout public.

Malgré le succès de ses pièces, comme Adieu Monsieur Haffmann récompensée de quatre Molières en 2018 et Dom Juan jouée au Théâtre du Ranelagh en 2019, il s'est investi dans le théâtre pour tous et accessible à tous : ses mises en scène s'adressent également au jeune public et la Compagnie s'engage à transmettre le patrimoine.

Je me suis mis à écrire comme un buvard, guidé par cette expérience avec les classiques.

Je me suis mis à écrire comme un buvard, guidé par cette expérience avec les classiques.

Néanmoins, le théâtre français est actuellement le lieu des clivages entre le secteur public, et celui du privé aux mains des investisseurs, multipliant les sorties.

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Les conditions d’accès à l’assurance chômage changent à partir d’aujourd’hui. Il va falloir traverser la rue plus vite et plusieurs fois pour trouver du boulot et espérer recevoir des indemnités au cas où il n’y aurait pas de travail sur le trottoir d’en face…

Les mécènes financent des expos et des théâtres pour l’amour de l’art… de la défiscalisation. Plus LVMH aime l’art, plus l’entreprise défiscalise : 500 millions économisés en 11 ans… Chapeau l’artiste !

Les jeunes fréquentent de moins en moins les cimetières, ils préfèrent rendre hommage aux disparus sur les réseaux sociaux. Ca coûte moins cher en chrysanthèmes. Quid des jeunes instagrammeurs qui tiennent encore au marbre et à la pierre ?

Retrouvez toute l'équipe de "Par Jupiter !" avec :

La chronique musicale de Djubaka : The Good ones

La chronique littéraire de Juliette Arnaud : La vie sexuelle en France de Janine Mossuz-Lavau (éditions Points)

La chronique de Christine Gonzalez : La Toussaint, l’au-delà se déchaîne !

La chanson de Frédéric Fromet : Broyé 

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