Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek reçoivent Jean-Pierre Darroussin, acteur de théâtre et de cinéma à l'affiche de la pièce "Art" de Yasmina Reza au Théâtre Antoine et pour laquelle il a reçu le Molière du comédien dans un spectacle privé en 2018. "Art" met à mal une relation amicale à cause d'une oeuvre d'art.

L'acteur et réalisateur Jean-Pierre Darroussin, le 5 septembre 2019 lors de la 76ème Mostra de Venise
L'acteur et réalisateur Jean-Pierre Darroussin, le 5 septembre 2019 lors de la 76ème Mostra de Venise © AFP / Alberto PIZZOLI

Écrite en 1994, la pièce Art a connu un succès fulgurant : elle a été jouée et primée dans le monde entier dont le Tony Award de la meilleure pièce aux Etats-Unis et le Laurence Olivier Award de la meilleure pièce au Royaume-Uni. En France, Fabrice Luchini, Pierre Arditi, Jean-Louis Trintignant, Jean Rochefort ou encore Jean-Pierre Darroussin se sont succédé sur les planches.

Celui qui a eu une étincelle pour le théâtre la première fois avec Le malade imaginaire représenté dans son école primaire et qui a monté des spectacles entre amis au lycée est issu d'une famille populaire dont le père était étameur et communiste, et la mère femme au foyer. Il revendique d'ailleurs dans son approche artistique un côté artisanal et ne craint pas d'être considéré comme un acteur populaire.

Il enchaîne les petits boulots, jeune homme, et travaille dans l’atelier de son père entre 17 et 20 ans. Il confie l'absence de livres dans les 18 mètres carrés occupés par le petit foyer mais la lecture assidue de la revue Etudes soviétiques à laquelle était abonné son père a forgé son engagement en gauche : en 2007 il a affiché son soutien à Ségolène Royal et en 2017, il a voté Jean-Luc Mélenchon.

Son père l'encourage dans ses ambitions théâtrales : en 1974 il s'inscrit au Cours Florent et suit les cours de la rue Blanche l'année suivante. En 1976, il intègre le Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris, avec Catherine Frot et Ariane Ascaride, mettant ainsi de côté sa vocation de professeur d'histoire !

En 1997, il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle pour Un air de famille de Cédric Klapish et en 2006, il réalise son premier film, Le pressentiment.

L'acteur fétiche de Robert Guédiguian a un goût de liberté : deux fois il a refusé les sollicitations de la Comédie française !

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