Charline Vanhoenackere et Clara Dupont-Monod reçoivent Akli Tadjer

L'écrivain Akli Tadjer, pendant une conférence de presse dans un collège, le 16 novembre 2018 à Péronne (80).
L'écrivain Akli Tadjer, pendant une conférence de presse dans un collège, le 16 novembre 2018 à Péronne (80). © Maxppp / Fred Haslin/PHOTOPQR/LE COURRIER PICARD

En fin d'année 2018, le troisième roman d'Akli Tadjer, Le Porteur de Cartable, sorti en 2002, suscite la polémique. Des élèves de terminale refusent de le lire sous prétexte que « l'auteur n'est pas français », que « l'histoire ne concerne pas la France » (même si l'Algérie a été française...) et qu'il « y a du vocabulaire en arabe ». Leur enseignante contacte l'auteur par mail et celui-ci relaye l'information sur les réseaux sociaux. Les médias s'emparent de l'affaire. Une rencontre est organisée entre les élèves et l'auteur. Akli Tadjer a écrit un livre qui revient sur cette histoire : Qui n'est pas raciste, ici ? 

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Le racisme se niche jusque sur les fresques de l’Assemblée nationale. Une œuvre qui orne les murs de Palais Bourbon depuis près de 30 ans fait aujourd’hui l’objet d’une polémique… Comment juger si une œuvre est raciste ou si elle dénonce le racisme ?

L’écrivain public est un métier disparu… sauf que quand ils existent, ils sont submergés. Car l’analphabétisme existe toujours, et surtout, il est amplifié par l’analphabétisme numérique, où des tas de gens sont perdus dans les procédures administratives en ligne…

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