Charline Vanhoenacker et Juliette Arnaud reçoivent Thomas Gunzig pour la parution de son roman "Feel good" aux éditions Au diable vauvert en 2019. Le romancier belge (aussi nouvelliste, dramaturge et chroniqueur radio) y narre l'épopée de deux perdants très attachants, au rythme d'une fine satire sociale !

L'écrivain belge Thomas Gunzig
L'écrivain belge Thomas Gunzig © AFP / ULF ANDERSEN / AURIMAGES

A 22 ans, Thomas Gunzig fait paraître un premier roman remarqué Mort d'un parfait bilingue

La littérature est une chose merveilleuse et fondamentale mais terriblement maltraitée.

Ce fils de cosmologue et petit-fils de Juifs communistes résistants lors de la guerre d'Espagne puis lors de la Seconde Guerre mondiale est un auteur belge phare de sa nouvelle génération.

Il s'oppose aux autres jeunes écrivains, qui s'emparent de jeunes héros optimistes pour communiquer leurs idées utopiques.

Je suis à la fois Alice quand du matin au soir on subit les injonctions violentes et contradictoires des réseaux sociaux et je suis Tom, écrivain moyen, qui ne vend pas des masses de livres et pour qui se pose la question du talent.

Lecteur frénétique de John Fante, Galsan Tschinag, Haruki Murakami, Richard Brautigan, Pierre Jourde, Thomas Gunzig a fait paraître plusieurs textes aux éditions Au diable vauvert, dont Manuel de survie à l'usage des incapables, sélectionné pour le Prix Mauvais genres en 2013 ou encore Kuru en 2005, du nom d'une maladie imaginaire qui affecte la fiction et les personnages.

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Le compteur de l’actualité affiche un an de gilets jaunes. Au bout de 52 samedis, quelle conclusion tirent nos dirigeants ?

La Belgique vit sans gouvernement depuis 6 mois. Mais c’est un état fédéral, et la Flandre, elle, a un gouvernement et elle s’en rend bien compte : les nationalistes au pouvoir ont décidé de diminuer de 60% de budget alloué à la Culture… 

C’est la rengaine de notre époque : « Maintenant on ne peut plus rien dire », sous texte « C’était mieux avant ». La faute à qui ? Aux millenials, cette génération « pardon » qui préfère au droit de tout dire, le devoir de bien dire.

Retrouvez toute l'équipe de "Par Jupiter !" avec :

La chronique de Constance : Journée mondiale de la vasectomie 

Le moment Meurice : Séparons l'homme de l'artiste !

La chronique littéraire de Clara Dupont-Monod : Thomas Gunzig, Feel Good, éditions Au Diable vauvert

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