Charline Vanhoenacker et Juliette Arnaud reçoivent Gérard Lanvin, acteur qui prête sa voix pour la première fois pour un documentaire. En effet, « Le plus beau pays du monde » réalisé par Frédéric Fougea sera diffusé sur France 2 le 24 décembre en prime time et s’intéressera aux conditions de vie animale dans les Alpes

Gérard Lanvin
Gérard Lanvin © Maxppp / Le Parisien

« Le plus beau pays du monde » avait déjà réuni il y a quelques années plusieurs millions de téléspectateurs sur France 2

Et voilà qu’avec ce nouvel épisode, il filme les conditions de vie extrêmes pour ce peuple d’animaux familiers des températures glaciales, des lacs gelés, en somme d’une végétation qui peut parfois se révéler hostile.

Je m’appuie sur les regards car ces animaux sont des êtres vivants et chacun a sa personnalité, son individualité. On sent qu’ils peuvent souffrir, aimer.

Dans ce documentaire, les animaux sont de véritables personnages que nous suivons pour mieux comprendre leurs interactions avec l’environnement. Plusieurs thèmes sont abordés, de la renaissance du loup à l’entraide entre les êtres vivants, narrés par la voix de Gérard Lanvin reflétant la rudesse des éléments comme le confie le réalisateur Frédéric Fougea. Une voix inspirée par le milieu naturel.

Le réalisateur ne m’a pas dit précisément pourquoi il voulait ma voix mais il m’a simplement demandé de le faire par rapport à une personnalité qui correspond à ce qu’il imagine de quelqu’un qui aime être dehors, à la campagne, avec la nature.

Né en 1950, Gérard Lanvin a grandi dans une famille de la classe moyenne,

Son grand-père maternel était forain et son père conseiller en immobilier. Élevé également dans une famille naturiste, il quitte l’école à 17 ans et se retrouve emporté par le tourbillon de l’année 1968 durant laquelle il débute le Cours Florent pendant deux ans. 

Alors qu’il vend des fripes aux Puces de Saint-Ouen, il rencontre Coluche qui lui achète une salopette à rayures et l’engage pour être son chauffeur, son co-auteur, son portier de loge… Gérard Lanvin vivra pendant une huitaine d’années chez lui. Un contact avec le monde du théâtre et de la scène, puisqu’il participe ensuite à la construction du café-théâtre « La Veuve Pichard » avec Martin Lamotte, Patrick Dewaere, Miou Miou. 

Je suis assez client des documentaires. Pour faire une voix, il faut s’adapter aux images et aux sons.

C’est toujours Coluche qui le pousse à faire du cinéma : en 1977, il joue dans Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine

Durant la décennie suivante, il incarne une certaine forme de virilité aux côtés de Gérard Depardieu, Christophe Lambert et Bernard Giraudeau.

Une décennie d’ailleurs marquée par le succès avec le célèbre Marche à l’ombre de et avec Michel Blanc. Dix ans plus tard encore, il renoue avec le succès avec Le fils préféré de Nicole Garcia, film pour lequel il obtient le César du meilleur acteur. Au cours des années 2000, sa prestation d’acteur est une nouvelle fois couronnée avec le César du meilleur second rôle dans Le goût des autres de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. Des Césars qu’il n’est pas allé chercher, refusant cette catégorie de « meilleur ».

Tantôt acteur dans des comédies populaires (Le boulet, Trois zéros, Camping), tantôt acteur incarnant des personnages du grand banditisme (Ennemi public n°1, Les Lyonnais), tantôt la voix de Manny dans L’Âge de glace, Gérard Lanvin dévoile ainsi une palette de jeu étendu. 

Gérard Lanvin est conscient de la rudesse des conditions de vie actuelles : l’argent qu’il gagne pour ses films lui permet de faire vivre sa famille, malgré l’incertitude du métier. Une famille qui d’ailleurs lui a fourni une certaine structure et rigueur de vie.

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Vu de l’étranger, c’est grève et c’est manif. C’est la France tout craché nous dit la presse étrangère qui s’en donne à cœur joie. Les Français sont des râleurs nous disent-ils…

Peut-on compter sur l’Etat pour protéger la nature ? Si vous pensez que la réponse est non, alors faut-il privatiser la nature pour la sanctuariser et la sauver ?

Après avoir bien profité des 30 Glorieuses, du chômage à un seul chiffre et de la libération sexuelle, ding dong ! Il a sonné le temps de payer l’addition pour les baby-boomers, et forcément ça leur fait bizarre. Bah oui, il n’y a pas si longtemps c’était eux à qui leurs parents disaient :

Retrouvez toute l'équipe de "Par Jupiter !" avec :

La chronique de Pablo Mira : Les Mira d'or 2019

Le moment Meurice : Le bilan de 2019 avec Edith

La chronique de Thomas Croisière : Gérard Lanvin, l'acteur qui justifie l'invention du marcel

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