Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek ont reçu Nicolas Vaude pour la mise en scène du Misa,trope de Molière au théâtre du Ranelagh à Paris et Noemie Lvovsky pour le long-métrage « La bonne épouse » de Martin Provost.

Noémie Lvosky et Nicolas Vaude
Noémie Lvosky et Nicolas Vaude © Xavier LEOTY / AFP et Bertrand Rindoff Petroff/Getty

Nicolas Vaude

Né le 24 Juillet 1962 à Paris, Nicolas Vaude grandit au Chesnay. Son grand-père était le violoniste Jacques Thibaud, décédé dans une catastrophe aérienne.

Il commence à pratiquer le théâtre à l’âge de 12 ans et participe, avec Denis Podalydes et Muriel Mayette, au Concours interscolaire de Versailles. Il fait ses études au Lycée Marie Curie de Versailles puis suit les cours de Jean Darnel au théâtre de l’Atelier aux côtés de Valéria Bruni-Tedeschi, Annie Grégorio, Elie Semoun et Nicolas Briançon. En 1983, il intègre l’école de la rue Blanche pour 4 ans.

Son jeu convainc Jean-Pierre Marielle et il monte pour la première fois sur scène à ses côtés dans « Clérambard » de Marcel Aymé. Par la suite, il joue les textes de plusieurs sommités du 6ème art comme Molière, Jean Anouilh, Françoise Sagan, Denis Diderot, Nicolas Briançon, Nathalie Sarraute, Harold Pinter…

Il expose aussi ses talents de comédiens dans des films de Patrice Chéreau, Jean-Paul Rappeneau, Jean Becker, Jan Kounen, Daniel Auteuil, Jean-Marie Poiré, Yvan Attal, Sophie Marceau…

Sa performance dans Château en Suède de Françoise Sagan lui a valu le Molière de la révélation théâtrale en 1998. La même année, il reçoit le prix d'interprétation masculine pour Les Moissons de l'océan aux Rencontres internationales de télévision de Reims.

Avec l'actrice et auteure dramatique Chloé Lambert, Nicolas Vaude fait le pari aussi risqué qu'ambitieux de mettre en scène l'un des chefs d'oeuvre du théâtre français - Le Misanthrope - en prenant le chemin de la modernité.

Noemie Lvovsky

Hésitante sur la voie qu'elle comptait poursuivre plus tard, la jeune diplômée en lettres moderne intègre le département scénario de la Fémis l'année de sa création. A la sortie de la prestigieuse école de cinéma, elle co-réalise avec Emmanuelle Devos deux courts-métrages salués par la critique : 'Dis-moi oui, dis-moi non' (1989) et 'Embrasse moi' (1990).  En 1991, elle est révélée au grand public avec le moyen-métrage ‘La Vie des morts’ avant de sortir deux années plus tard son premier long-métrage 'Oublie moi'. Le public la découvre à l'écran pour la première fois en 2001 dans 'Ma femme est une actrice' d'Yvan Attal avant qu'elle n'obtienne son 1er premier rôle dans son très remarqué Camille redouble (13 nominations aux César 2013). Une double casquette inédite pour Noémie Lvovsky puisqu'elle intervient pour la première fois devant et derrière la caméra.

Dans 'La bonne épouse', Noémie Lvovsky endosse le rôle de sœur Marie-Thérèse qui veille au bon déroulement de la formation des "femmes soumises de demain" éduquées à la dure par Paulette (Juliette Binoche) la maîtresse des lieux de la très old school institution ménagère Van der Beck, assistée de Gilberte (Yolande Moreau). A la suite du décès de Robert Van der Beck (François Berléand), le mari de Paulette, l'établissement se retrouve ruiné et une nouvelle ère s'ouvre dans la gestion désormais 100% féminine de l'institution. Une comédie signée Martin Provost disponible en salles dès le 11 mars prochain en France et en Belgique. 

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