A l'affiche de "L'heureux stratagème", pièce de Marivaux adaptée par Ladislas Chollat au Théâtre Edouard VIII, Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek reçoivent Eric Elmosnino, acteur de théâtre et de cinéma, ayant accédé à la notoriété avec son interprétation de Gainsbourg, dans le film éponyme de Joann Sfar (2010).

L'acteur Éric Elmosnino, à l'affiche de "L'heureux stratagème", pièce de Marivaux adaptée par Ladislas Chollat au Théâtre Edouard VIII.
L'acteur Éric Elmosnino, à l'affiche de "L'heureux stratagème", pièce de Marivaux adaptée par Ladislas Chollat au Théâtre Edouard VIII. © Maxppp / PHOTOPQR/LE PARISIEN/Frédéric Dugit

Eric Elmosnino est né en 1964 en banlieue parisienne, à Suresnes, d’un père juif marocain dessinateur industriel de « la Thomson CSF » et d’une mère alsacienne qui a quitté EDF pour élever ses enfants.

A l'adolescence, son père quitte le foyer et Eric arrête l’école, puis pour faire plaisir à sa mère, il effectue une école de commerce avec comptabilité et gestion au programme. Il enchaîne ensuite les petits boulots (horticulteur, imprimeur, coursier...) 

A 18 ans, il s’inscrit sur un coup de tête au conservatoire de Saint-Germain-en-Laye et prépare le concours au dernier moment qu’il réussit avec succès. A l'époque, il débute le théâtre sans forcément connaître ni Racine, ni Molière, ni Shakespeare.

Il intègre ensuite le Conservatoire de Paris, et Jean-Pierre Vincent, qui succède à Patrice Chéreau à la direction du Théâtre des Amandiers à Nanterre en 1990, lui confie plusieurs rôles dans des pièces de Molière et de Musset.

A 38 ans, il compte plus de 25 pièces à son actif et décroche le Molière de la Révélation. Au cinéma, il se contente de rôles au second plan, avant d'être révélé par Joann Sfar dans le magnétique Gainsbourg, une vie héroïque qui lui vaudra notamment le César du meilleur acteur en 2011.

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La faillite de Thomas Cook provoque le rapatriement le plus massif depuis la Seconde guerre mondiale, paraît-il… sauf que cette fois on rapatrie des gens en short et en tongs… un signe des temps, sans doute… Rien de grave, mais beaucoup de déception…

Tous les supporters de foot n’entendent pas se taire… Le gouvernement exige une tolérance zéro dans les stades pour les slogans homophobes. Certains footeux y voient une nouvelle attaque des élites contre le peuple. La ministre des Sports vous dirait que c’est quand même plus calme la natation…

Et enfin ce sujet passé à la trappe hier, le statut des maquilleuses dans le cinéma. Certaines d’entre elles se qualifient de « prolétaires » du cinéma. Quant à travailler avec certains acteurs ou actrices, est-ce qu’il n’y aurait pas une pénibilité ?

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