Charline Vanhoenacker et Juliette Arnaud reçoivent le président de SOS Racisme, Dominique Sopo.

Dominique Sopo, président de "SOS Racisme"
Dominique Sopo, président de "SOS Racisme" © AFP / THOMAS SAMSON

Biographie

Dominique Sopo est né en 1976 d’une mère française et d’un père togolais naturalisé français, venu en France en 1966 pour y suivre des études de mécanique. Reparti au Togo en 1969, il revient s'installer définitivement en France en 1970 et travaille dans l'industrie automobile comme agent de maîtrise. 

Dominique Sopo fait toute sa scolarité à Valenciennes, puis s'installe à Paris pour suivre des études de sciences politiques à l'IEP de Paris et d’économie à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, où il obtient un DEA d'épistémologie économique. 

En 2003, il est reçu à l'agrégation de sciences économiques et sociales. Il enseigne actuellement les sciences économiques et sociales à Paris, dans le 13e arrondissement.

Engagements

Dominique Sopo s'investit dans des associations dès 1995, et notamment au sein de l’UNEF-ID dont il est le responsable pour la région parisienne en 1998-1999. Par la suite, il devient l'attaché parlementaire de Julien Dray. Il adhère au Mouvement des jeunes socialistes à la même époque et à SOS Racisme en 1996.

En 2003, il devient président de SOS Racisme. Aussi, il est l'un des initiateurs de la création du Collectif Urgence Darfour en 2005. Durant la campagne présidentielle de 2007, il publie Le Manifeste pour l'égalité, dans lequel il émet plusieurs propositions visant à rétablir l'égalité mise à mal par les logiques de ghettoïsation et de discriminations. Quelques mois après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, il rédige la pétition « Touche pas à mon ADN » afin de contester l'amendement Mariani qui vise à instaurer des tests ADN dans le cadre du regroupement familial. 

Après s'être retiré de la présidence de SOS racisme en 2012, il revient à la tête de l'association le 16 juin 2014. SOS Racisme milite selon lui de diverses façons : avec des plaintes, un travail de sensibilisation, des réunions, l'organisation de manifestations... Tout ne passe pas par le judiciaire, au contraire.

En février 2018, il rejette l'idée de l'existence d'un « racisme anti-blanc » en commentant : « Défendre l'existence du racisme anti-Blanc, c'est rendre service à l'extrême droite. » Le 27 avril 2020, il signe une tribune dans Libération appelant à « une vraie lutte contre le racisme au sein des forces de l’ordre » à la suite des propos racistes tenus par des policiers lors d'une interpellation sur les rives de l'Île-Saint-Denis.

Selon lui, il y a tout de même des changements depuis qu'il a commencé à militer en 1995 :

Les sociétés évoluent. Il y a eu des sensibilisations, des évolutions positives et en même temps, on voit aussi comment cela crée des crispations...

Sommaire

Le danger des élections présidentielles américaines... Plus que 8 dodos avant la nuit américaine de l’élection présidentielle… Et si Trump était réélu ? 

Walt Disney ajoute des messages d'avertissement à ses films jugés racistes, comme Les Aristochats ou Dumbo. Shun Gon, par exemple, est un chat siamois aux yeux bridés dans les Aristochats, et représente une vision très stéréotypée des personnes asiatiques.

Comment les enfants choisissent leurs copains et copines ? Cela ne dépendrait pas seulement des activités partagées par les enfants, mais aussi des jugements exprimés par les adultes, de l'âge et du sexe des enfants. Les mômes aimeraient donc d'abord ceux qui leur ressemblent... Aïe.

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