Charline Vanhoenacker et Juliette Arnaud reçoivent l'humoriste Doully pour son spectacle au Théâtre du Point Virgule dès la rentrée.

Doully
Doully © AFP

Biographie

Né de parents graphistes et artistes, Doully grandit dans un petit appartement du Ve arrondissement. Dès l’enfance, elle se distingue des autres par son timbre de voix, une voix rauque, qui lui donne un air perpétuellement soûl.   

A 14 ans, le 30 mètres carrés près de Notre-Dame devient trop étroit. Ses parents l’autorisent à vivre seule dans le studio voisin. C’est à partir de ce moment-là, que Doully débute ses addictions et ses années plutôt rocambolesques : elle commence par héberger les SDF de son quartier, fume son premier joint d’héroïne issu d’un stock laissé chez elle par deux dealers en cavale.  Dès lors, elle passera dix ans d’addictions à traîner à Stalingrad.  

Durant 10 ans donc, elle vit des moments plutôt sombres et fait un peu de tout : barmaid, créatrice de prêt-à-porter, dame-pipi, gogo danseuse, doubleuse de porno en allemand et elle a même joué une “pute morte de dos à contre-jour" au cinéma.  Au bout de ces dix ans d’héroïne, cocaïne, cigaretes et autres addictions, Doully survit à trois crises cardiaques.  Elle se sèvre en Israël, puis part s’exiler à Barcelone pendant une décennie.   

De retour en France, Doully ne boit que de l’eau et de la camomille, regarde “Colombo” tous les soirs et commence à poster de petites vidéos de sketchs et à se tester sur des plateaux de stand-up parisiens.  Doully, retouche son rêve du doigt : la scène. Elle rentre définitivement en France, en 2017, et crée une première version de son spectacle Admettons qui s’intitule dans un premier temps L’Addiction c’est moi.  

Au sommaire de cette émission

Tout le monde aime les pâtes mais personne n’aime sa voix enregistrée. Et il y a de bonnes explications à ça, pas aux pâtes - aux voix enregistrées - tant sur le plan physiologique que psychologique. Explications qui peuvent en plus nous aider à apprivoiser cette partie méconnue de notre identité...

Les salles de shoot sont en passe de devenir pérennes. Le ministère de la Santé juge positivement le bilan des deux expériences menées à Paris et Strasbourg… Tandis que dans un quartier populaire de la capitale, les habitants vivent au milieu de la colline du crack, dans les beaux quartiers on s’interroge sur ces salles de shoot...  

La solidarité se manifeste de plus en plus à travers les cagnottes en ligne, qui aujourd’hui servent de plus en plus à soutenir des projets individuels : produire un disque ou financer une opération médicale...

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