LeBurundi d'élections reportées en manifestations réprimées s'enfonce dans la crise. Les milices imposent un climat de terreur. 40 jours de mobilisation. 50 protestataires tués par balles.

Aujourd'hui, les rassemblements dissuadés sont moins nombreux car dispersés par des miliciens habillés en policiers, les assassinats ciblés se multiplient. La presse est muselée. Et les journalistes internationaux intimidés. Les fixeurs interpellés. Le tout au nom de l'ordre et la stabilité. Le pouvoir en place dit vouloir déjouer les Shebab , les extremistes ethniques, hutu comme tutsi et les campagnes de déstabilisation menés par les services secrets étrangers en lien avec de pseudos rebelles.

Aujourd'hui, une voix s'élève, celle d'une mère inquiète pour l'avenir des enfants burundais. La chanteuse Khadja Nin

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