« Mohamed Mohamed Morsi Al Ayat est condamné à 20 ans de prison et sera, en plus, placé pendant 5 ans sous surveillance policière. Il devra aussi payer l'ensemble des frais de justice. Cette sentence punit des crimes d'arrestations violentes et de tortures ».

20 ans de prison donc, et c'est presque une bonne nouvelle dans l'Egypte d'aujourd'hui. Mohamed Morsi, premier et, on peut le dire, seul président démocratiquement élu avait été destitué en juillet 2013 et encourrait la peine de mort.

Cette peine est assortie d'un régime d'exception de 5 ans – c'est ce que signifie « surveillance policière », c'est aussi ce dont ont écopé ses 14 coaccusés. En disant "une bonne nouvelle", Anthony Bellanger veut dire que les peines de morts pleuvent en Egypte.

Chronique d'Anthony Bellanger

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