Jean-Gabriel Chelala s’engage en 2008 dans un tour du monde sans émettre le moindre gramme de CO2, progressant à la seule force humaine.

Jean-Gabriel Chelala, à bord d'un prototype de canot à pédales
Jean-Gabriel Chelala, à bord d'un prototype de canot à pédales © AFP / FRANCISCO LEONG

Il traverse l’Atlantique à bord d’un prototype de canot à pédales, puis continue à vélo, en canoë démontrant que l’énergie humaine est notre première source d’énergie et que nous possédons tous en nous une force que nous ignorons !

Jean-Gabriel Chelala a appris la navigation nautique en route

Jean-Gabriel Chelala : "Je suis parti depuis Notre-Dame de Paris en vélo pour le Portugal. Là, j'ai récupéré un cyclomer : un bateau mu par un pédalier qui fait 7,5 m de long. J'avais très peu de connaissance maritime, j'avais fait très peu de bateau. J'ai un peu découvert ça sur l'eau. 

J'ai d'abord traversé le rail de Gibraltar : une vingtaine de kilomètres de cargos et de voiliers à traverser. Ce n'est pas très drôle quand on a que la force des jambes pour pouvoir lutter face à des monstres des mers comme c'était le cas. Ensuite il y a la traversée du grand bassin. Deux mois au gré des alizés. Quand il y a du vent ,on est de bonne humeur parce qu'on sent un certain mouvement. Et quand il n'y a pas de vent, c'est l'immobilisme le plus complet..."

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