Sophie de Courtivron traverse à 20 ans le désert du Wadi Rum (Jordanie) à dos de chameau. En 2005, elle part pour un tour du monde en solitaire, avec seulement 10 kg sur le dos, sans prendre l’avion. L’appel de l’aventure l’amène en 2012 à descendre en canoë le fleuve Zambèze, 1000 km, au côté de Christophe St Joanis.

Hippopotame sur le fleuve Zambèze
Hippopotame sur le fleuve Zambèze © AFP / Lepetit Christophe / hemis.fr

"Il y a une consigne quand on navigue : c'est de ne jamais faire barrage à la fuite d'un hippopotame parce que ça peut l'énerver. Donc il faut longer la rive"

"Les crocos, c'est un danger qui est omniprésent : quand les gens font leur vaisselle ou vont chercher de l'eau, ils plantent des piques. Il y a des attaques, des gens sont happés parfois". 

"J'ai adoré le contact avec les Zambyens, des gens qui ont le sourire à fleur de peau, à fleur de visage. [...] Beaucoup de joie de vivre, de curiosité. Un espèce, aussi, d'art de vivre avec le temps qui passe"

"Ça ne sert à rien de projeter des peurs, parce qu'on ne connaît pas ; il faut y aller !"

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