Les films, nous dit-on, commencent au début. Certes. Mais où se situe réellement le début ? S’agit-il de la première séquence qui suit le générique, ce qui justifierait que certains spectateurs n’hésitent pas à arriver en retard dans une salle de cinéma, persuadé qu’ils n’ont rien manqué du film. Ou bien débutent-ils dès la première image du générique, ou plus avant encore, avec le logo du studio, Universal, RKO ou encore Warner ? Au fond, à quoi servent les génériques, au-delà des informations qu’ils nous fournissent sur ceux qui ont participé à la fabrication du film ?

Générique de Vertigo - Saul Bass
Générique de Vertigo - Saul Bass © Saul Bass

Les génériques possèdent leurs créateurs, parfois des stars du genre, dont les plus connus se nomment Saul Bass, Maurice Binder ou Kyle Cooper. On ne s’est peut-être jamais, ou pas assez posé la question de savoir ce que serait Vertigo, Psychose, West Side Story, l’Homme aux bras d’or ou Casino sans les génériques de Saul Bass ?

L'Instant B.O : Rosemary's baby, Krzysztof Komeda, 1968

Auteur d’une œuvre courte mais importante, Krzysztof Komeda a composé pour le jazz mais aussi pour le cinéma. Son nom reste indissociable de celui de Roman Polanski, son compatriote polonais pour lequel il écrivit plusieurs musiques et notamment celle-ci, l’inoubliable thème de Rosemary’s Baby, en 1968. Ce sera sa dernière partition puisque Komeda mourra à l’âge de 37 ans, deux ans à peine après la sortie en salles du film.

Rosemary's baby
Rosemary's baby © Radio France / Radio France

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