Du Dictateur de Charlie Chaplin à Inglorious Basterds de Quentin Tarantino, Des Bourreaux meurent aussi de Fritz Lang à La Grande Vadrouille de Gérard Oury, le nazi constitue l'une des figures récurrentes des méchants de cinéma, l'un de ses plus beaux spécimens.

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le dictateur © Radio France / Wikimedia commons

Au cinéma, le nazi a bien sûr produit plusieurs sous-genres : celui du nazi dissimulé, où, sur la lancée du Criminel qu'Orson Welles réalisa en 1946, il s'agit de traquer un ancien bourreau devenu anonyme au sein d'une masse rassurante et indifférenciée. Le nazi dystopique où l'on frissonne à l'idée que quelque chose de lui, de son idéologie, de son projet, aurait survécu comme dans Ces garçons qui venaient du Brésil ou le récent Iron Sky, qui décrit l'hypothétique conquête de la Lune par les forces du Troisième Reich.

L'Instant B.O : The legend of Lylah Clare, Frank de Vol, 1968

Il fut le compositeur attitré de Robert Aldrich pour lequel, il a composé une douzaine de bandes originales, de Alerte à Singapour en 1954 à Deux filles au tapis en 1981, formidable film sur l'univers du catch et adieu du réalisateur des Douze Salopards au cinéma. Voici le thème principal de The legend of Lylah Clare , en français, Le Démon des femmes, que Frank de Vol composa pour ce film qu'Aldrich réalisa en 1968.

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