C’est le classement des véhicules les moins gourmands et les moins émetteurs de gaz carbonique, gaz à effet de serre, l'un des responsables du changement climatique.

Ce classement prend en compte les ventes de voitures neuves pour l'année 2012.

Les constructeurs français arrivent en quatrième position. Ils ont rétrogradé de deux places depuis 2010, année bénie pour le secteur automobile puisqu'il a bénéficié des effets de la prime à la casse et du bonus malus.

Le bonus a incité les français à acheter des voitures sobres et le malus les a détournés des modèles les plus gourmands.

Cette année, ils sont en quatrième position avec une moyenne de 124 grammes de CO2 par kilomètre parcouru.

La France est derrière les Pays bas, le Portugal et le Danemark qui arrive en tête avec 117 grammes de CO2.

Dans la catégorie essence, les modèles les plus vertueux sont les hybrides, à la fois électriques et thermiques. 79 grammes de CO2 pour la Yarris de Toyota.

Si on laisse de côté la double motorisation, la Fiat 500 - toute essence - est en première position avec 90 grammes.

Pour les moteurs diésel, une française arrive en tête: la Renault Clio avec 83 grammes de CO2.Si les anciens modèles qui ne sont pas équipés de filtre à particule ont un impact désastreux sur la qualité de l'air, toutes les voitures neuves sont désormais obligées de faire la chasse à cette pollution : elles ont toutes un filtre.

En revanche, elles émettent encore trop d'oxydes d'azote... en tout cas jusqu’à l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation européenne, la norme Euro 6 qui sera effective dans 3 à 4 ans. Et elle exige une réduction des émissions de ce polluant.

Ce classement démontre que les français achètent de plus en plus de voitures propres. Les ventes de véhicules émettant au maximum 100 grammes de gaz carbonique au kilomètre sont passées de 5 à 14% en un an.

LA MINUTE DE LA BIODIVERSITE

Et l'herbier du muséum national d'histoire naturelle

Il conserve 10 millions de planches, de plantes collées sur une feuille avec une étiquette sur laquelle celui qui a trouvé la plante la décrit, et précise le lieu et la date de la trouvaille. Il a fallu 6 ans pour numériser ces planches. Et aujourd'hui le muséum demande un coup de main, les explications de François Letourneux de l'Union Internationale pour la conservation de la nature.

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