Une fois n’est pas coutume, l’ONU consacre une semaine sur un bilan sanitaire des océans.

C’est l’histoire d’un poisson tout jeune, pris dans un filet. Il est cuit. Il ne survivra pas. Et il n’a pas eu le temps de se reproduire. Ce n’est pas malin. La pêche est en train de vider les océans. Soyons égoïstes, pensons à nos intérêts : le poisson nous nourrit : 17% au niveau mondial et il apporte la moitié des protéines aux estomacs des pays en voie de développement. Des milliards personnes dépendent des océans pour se nourrir en allant pêcher dans leurs eaux.

Or les bateaux de pêche des pays dits riches leur enlèvent le poisson de la bouche. Ils pillent leurs ressources.

Patauger dans la mer. La parcourir en voilier.

Imaginez le gain économique… si l’on compte le tourisme, le transport maritime, la pêche, l’aquaculture, les océans nous rapportent jusqu’à 6 milliards de dollars par an. Mais en ce qui concerne la pêche il y a une arrête dans le poisson. Pendant des années, on s’est félicité de l’augmentation des prises débarquées dans les ports. Preuve selon les professionnels que le ressource en mer était abondante. Et non, Preuve que les bateaux et les techniques de pêche sont devenu de plus en plus performants.

Grace aux océans qui recouvrent plus de 70% de la planète. Nous respirons. Ils produisent la moitié de l’oxygène sur terre. Ils absorbent le quart de nos émissions de gaz à effet de serre. Mais… nous vidons les océans, le corail blanchit, la mer s’acidifie, Il se pourrait bien qu’un jour les océans soient égoïstes. Entre les glaciers qui fondent sur terre et les pôles, Plus 50 centimètres de hausse seulement et plus d’un million de personnes serait obligé de déménager, de quitter le littoral.

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