Un petit rappel au règlement : les véhicules doivent afficher le certificat Crit’air de qualité de l’air. Il vous reste un mois.

Vignettes Crit'air
Vignettes Crit'air © AFP / PHILIPPE HUGUEN

C’est un autocollant qui classe les véhicules en fonction de leurs émissions de polluants. Ne tardez pas à le demander. Je m’y suis prise tôt et j’ai dû attendre trois semaines avant de le recevoir. Si tout le monde attend le dernier moment il va y avoir embouteillage et les amendes vont pleuvoir à compter du premier juillet.

68 euros d’amende pour les véhicules légers.

Il existe 6 vignettes de couleurs différentes. Du bleu au noir. Bleu pour les voitures les plus propres noir pour les plus sales. Certaines, les plus vieilles, ne peuvent pas prétendre au certificat de qualité de l’air.

Tous les véhicules sont concernés sauf les engins agricoles : il est rare de les voir circuler en ville et les matériels de chantier. L’autocollant Crit’air coûte un peu plus de 4 euros et doit être collé sur le pare-brise à l’intérieur du véhicule.

Mais ensuite quel est l’impact sur la mobilité des automobilistes ?

Ça dépend des villes. Ce sont elles qui décident. A Paris, par exemple il y a des zones où les véhicules sales ne pourront pas circuler. En cas de pic de pollution de l’air, on ne parle plus de circulation alternée : vous savez elle était calée sur les plaques d’immatriculation pair impair en fonction de la date. Aujourd’hui 23 mai, seuls les véhicules à plaque impaire pourrait rouler. Ce qui permettrait à des voitures polluantes de circuler si elles avaient la bonne plaque. On parle désormais de circulation différenciée. En fonction du taux de pollution, on interdit la circulation aux véhicules les plus polluants. C’est une riposte graduée. Ça commence par les pastilles noires. Et ça peut grimper vers l’interdiction de voitures moins sales.

Mais tout le monde est concerné ?

A Paris, en tout cas si vous n’avez pas votre autocollant… vous n’entrez pas. Les municipalités sont en charge de la gestion des restrictions de circulation. Pour le moment trois villes ont décidé d’agir. Dont Paris et Grenoble. L’enjeu c’est de préserver la santé publique. Respirez !

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