26 avril 1986. C'était le plus grave accident nucléaire jusqu'à celui de Fukushima au Japon.

29 ans plus tard, on construit un nouveau sarcophage au dessus de celui qui avait été bâti en urgence. A l'époque il s'agissait de confiner les 200 tonnes de combustibles nucléaire fondus, les 5 000 tonnes de matériaux (argile, terre, sable) qui ont servi à éteindre le réacteur en feu. Il sera donc protégé par une nouvelle arche d'acier et de béton conçue pour durer 100 ans.

Des fonds européens financent une partie des travaux. 60 millions ont également été versés à des laboratoires pour étudier les conséquences sanitaires de la catastrophe. Mais la plupart de ces études n'a pas été publiée.

Sur place l'Europe a accepté de financer un centre Ecologie et Santé. Situé à Ivankov et dirrigé par le professeur Youri Bandajevski. Cet homme a travaillé à l'hopital de Gomel au Bellarus au lendemain de la catastrophe mais ses recherches ont déplu. Il a été emprisonné pendant 5 ans, il est aujourd'hui expatrié. Mais il continue ses études. Il suit un millier d'enfant de 3 à 17 ans. C'est la deuxième génération née bien après la catastrophe et pourtant, ils sont malades.

De sont côté l'organisation mondiale de la santé répète sur Tchernobyl a causé la mort de 56 personnes... du personnel qui travaillait à la centrale avant et après l'explosion. Et pas d'autres victimes.

La Minute de la Biodiversité

Pourquoi certaines fourmis ont-elles un cerveau plus gros que les autres? Réponse de François Letourneux de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature.

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