Il s’appelait Agustino Ferrari plus connu sous le nom de Nino Ferrer. Il a disparu il y a 20 ans et en 1973, il composait un bijou pop – folk. Le Sud, c’est le Tubes And Co de Rebecca Manzoni ce matin.

Portrait de Nino Ferrer à Rome (Italie) dans les années 1970
Portrait de Nino Ferrer à Rome (Italie) dans les années 1970 © Getty / Mondadori Portfolio

Il fait chaud. Nino Ferrer n’est pas loin de la quarantaine. Il est amoureux, il attend un enfant. Il est heureux et il le chante. Ecrire quelques vers sur le bonheur sans que ça dégouline, sans que ça colle au doigt est sans doute l’une des choses les plus difficiles.

Et si la chanson est un petit chef d’œuvre, c’est aussi parce que Nino Ferrer a associé aux 2 premiers couplets qui disent le bonheur simple, une mélodie pleine de mélancolie.

Dans sa version 45 tours le Sud s’est vendue à un million d’exemplaires. Et pour Nino Ferrer ce succès-là, comme tous les autres, a été source de souffrance et de malentendus.

Parce que ce ne sont pas les chansons qu’il aimait le plus qui marchaient. Et cette version-ci, il la détestait. 

Ce qu’il voulait lui, ça n’était pas Le Sud, c’était South. Parce que ce classique de la chanson française, Nino Ferrer l’écrit en anglais au départ. Et chez Barclay - sa maison de disques - on lui répète que ça ne marchera jamais. Mais Nino s’en tamponne : il plaque Barclay et file à Londres pour enregistrer sous le label CBS.

La suite, à écouter.... 

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