La série de rediffusion des Tubes And Co de Rebecca Manzoni se termine avec Led Zeppelin et leur morceau Whole Lotta Love, une chanson parue il y a 50 ans pile.

Led zeppelein (de gauche à droite : John Bonham, Robert Plant, John Paul Jones et Jimmy Page) à Honolulu Airport en 1969
Led zeppelein (de gauche à droite : John Bonham, Robert Plant, John Paul Jones et Jimmy Page) à Honolulu Airport en 1969 © Getty / Robert Knight Archive/Redferns

Dans un manuel d’histoire, pour l’année 69, vous lirez qu’on a marché sur la lune. Que De Gaulle démissionne. Ou que Nixon est élu. Mais l’un des événements qui fait basculer le monde, des années 60 à la décennie 70, c’est aussi un son. Une guitare qui exécute quelques notes. Et qui bégaie.

Un son énorme qui amplifie le blues et signifie le changement d’époque. 

Fin 69, ça n’est pas Abbey Road, des Beatles qui est numéro 1 en Amérique. Mais « Whole lotta love » de Led Zeppelin. Dans les années 60, on a cru que le monde allait changer et que le rock’n’roll y contribuerait. En 69, on a compris que c’était de la flûte et que le monde serait toujours le même.

Dans sa biographie monumentale de Led Zeppelin, Stephen Davis écrit : 

Les paroles de Whole Lotta Love réduisent les combats de la génération des sixties à leur élément le plus simpliste : une inextinguible soif d’amour

Whole Lotta Love milite donc pour 2 causes : le sexe et le chaos. Et la voix de Robert Plant incarne la chose.  « Femme, tu as besoin d’amour.» chante-t-’il.

En 69, Whole Lotta Love est le premier tube de Led Zeppelin. Un morceau qui confirme l’alchimie entre quatre Anglais. Robert Plant, que vous venez d’entendre. Jimmy Page, guitariste et producteur. John Paul Jones à la basse. Et John Bonham à la batterie.

La suite à écouter…

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