Happy, ou le destin d’un morceau avant tout lié à une histoire de minions. M.I.N.I.O.N.S Ces créatures, avec des lunettes de soudeurs. Et un corps en forme de pilule jaune.

Pharell Williams sur scène durant la 14ème édition du festival Mawazine à Rabat le 30 mai 2015
Pharell Williams sur scène durant la 14ème édition du festival Mawazine à Rabat le 30 mai 2015 © AFP / Fadel Senna

Parce que ce titre fut d’abord créé pour figurer dans la bande originale du dessin - animé Moi, moche et méchant 2.  Il s’agit donc d’une commande. Et pour y répondre, Pharrell Williams conçoit une dizaine de versions avant de trouver un refrain qui occupe plus de la moitié de la chanson.  Le mot « Happy », « joyeux », donc, est répété 56 fois. En moins de 4 minutes.  Bref, ce n’est plus une chanson, c’est la méthode Coué !

Sobriété dans les paroles et simplicité de l’instrumentation, puisque si on enlève la musique pour n’écouter que la piste vocale du refrain : ça tient tout seul. Comme un chœur de gospel. 

Pour Happy Pharrell Williams revisite la musique soul des années 60, telle que l’avait imposée une maison de disques qui s’appelle Motown.  Pour ce faire : une batterie, un piano électrique et une guitare basse suffisent.

La suite, à écouter....

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