Au jour du premier débat de la primaire de la droite, 'Pop & Co' se penche sur la façon dont la musique s'invite dans la campagne. De Renaud à Sardou en passant par Céline Dion !

Jean-François Copé joue du piano avec son groupe les "Melding Potes", le 26 avril 2010 au Petit Journal Montparnasse à Paris.
Jean-François Copé joue du piano avec son groupe les "Melding Potes", le 26 avril 2010 au Petit Journal Montparnasse à Paris. © AFP / JOEL SAGET

C’est une musique de 2012, qui s’invite dans cette primaire 2016. En effet, dans l’affaire du financement occulte de la campagne de Nicolas Sarkozy, dite « affaire Bygmalion », il est question de la facturation de cet hymne, intitulé « La Course à la victoire ». Une partition composée par Laurent Ferlet. Habituellement, Laurent Ferlet écrit des musiques de films ou de séries policières comme Une Femme d’honneur ou FBI: Police d’État. Interrogé par un journaliste d’Envoyé Spécial dans une enquête sur l’affaire Bygmalion diffusée le 29 septembre, Laurent Ferlet précisait le prix payé pour cette musique. Un prix qui a beaucoup fait parler de lui.

Mais contrairement à ce qui est le cas dans la course à l'élection présidentielle, le financement d’une campagne de primaire n’est ni plafonné, ni remboursé. Aussi existe-t-il donc plusieurs façons de faire entrer la musique dans la campagne, sans que cela coûte trop cher. Première possibilité : mettre soi-même la main à la pâte.

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