Une nuit Indiana Jones se tient au Grand Rex, à Paris, ce 17 septembre, pour les 35 ans du premier film de la saga. Pour l'occasion, 'Pop & Co' regarde le film avec les oreilles.

Harrison Ford dans Indiana Jones
Harrison Ford dans Indiana Jones © Getty / Terry O'Neill

Quelque part, dans la jungle amazonienne, en 1936. On ne voit pas d'insectes à l’écran, mais la bande-son laisse imaginer que l’endroit est infesté de bestioles de toutes les couleurs. Les larges épaules du héros se dessinent en contre-jour. Il porte un chapeau qui le situe entre cow-boy et détective privé. Et avant même que l’on ne découvre son visage et le son de sa voix, c’est un bruit qui affirme sa présence. Car Indiana Jones, c’est un fouet qui claque, d’abord. Il apparaît ensuite dans la lumière.

Les Aventuriers de l’Arche Perdue, c’est l’histoire de deux quadragénaires, Steven Spielberg à la réalisation et Georges Lucas à la production, deux hommes qui ont fait un film à 20 millions de dollars comme deux mômes qui s’exclameraient « On dirait que ».

La musique, signée John Williams, pourrait être celle qui accompagnait nos jeux d’enfants. Quand on enfourchait un balai comme un cheval pour galoper sabre au clair au milieu du salon. Avec un motif qui se répète, pour prendre son élan.

Samedi et dimanche 17 et 18 septembre, le Grand Rex projette la quadrilogie des Indiana Jones. L’occasion de constater que les héros ne sont pas si fatigués que ça. On annonce d’ailleurs un cinquième volet des aventures de Jones pour le 19 Juillet 2017.

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