Pour son nouvel album, le musicien anglais Baxter Dury endosse le costume du 'Prince of Tears', le « Princes des Larmes ». Ce disque de rupture est à l'affiche de 'Pop & Co'.

Avec un titre pareil, Prince of Tears, « Prince des larmes », on peut supposer que Baxter Dury a beaucoup pleuré.  Baxter pleure parce qu’il s’est fait larguer.  Baxter s’est fait lourder ? « Pauvre chou », serait-on tenté de dire... Sauf qu'il a le talent d’en faire un bon disque. Une occasion nouvelle de creuser un registre dont il a le secret : mélanger le tragique et le burlesque de la situation.

Baxter a pleuré, mais il ne chiale pas en chansons. À la place, il invente des personnages de mâles pathétiques : des zozos mégalos qui draguent au volant de grosses cylindrées sur fond de musique disco. Les hommes prennent des coups dans l’aile et Baxter Dury est sans doute l’un de ceux qui en parlent le mieux.

Baxter Dury publie son cinquième album et l'on y retrouve avec plaisir certaines de ses habitudes, parmi lesquelles l’alternance entre sa voix de crooner défait et des chœurs de femmes. Si elles n’étaient pas là, il explique : 

Mes chansons ressembleraient à un appartement de célibataire qui sent le renfermé.

Baxter Dury est fils d’un musicien de légende qui s’appelait Ian Dury, grande figure de la scène punk londonienne et notamment auteur, en 1977, d’une chanson devenue slogan et intitulée : "Sex, drugs and rock’n’roll".

Pour les années 2000, Baxter, le fils, résume sa vie à lui, par la trilogie : fromage, cinéma et magasins pour chiens.

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