Grand Reporter ne signifie pas se cantonner aux théâtres d'opérations de guerre. Sébastien Baer (France Info) qui a couvert de nombreux sujets à l'international se passionne pour le concours de l'Eurovision. Il ne le raterait pour rien au monde, et cet exercice journalistique n'est pas aussi simple qu'il y parait.

La finale du concours Eurovision de la chanson (ESC) 2018 se déroule à Lisbonne, au Portugal, le 12 mai.
La finale du concours Eurovision de la chanson (ESC) 2018 se déroule à Lisbonne, au Portugal, le 12 mai. © AFP / Jörg Carstensen / DPA

Évidemment, il y les drapeaux qui s'agitent façon coupe du monde de la chanson, les fameux Twelve points et le souvenir de soirées interminables, les tenues et les looks improbables, parfois de la musique boom boom insupportable, mais l'Eurovision ne s'arrête pas à ces stéréotypes. Il y a de la géopolitique, des pays qui portent la parole de minorités, qu'elles soient sexuelles, raciales, ou sociétales, il y a la vie partagée, on raisonne en terme communautaire au sens premier du mot et non dans sa définition sectaire. Couvrir l'Eurovision pour les journalistes équivaut à se livrer à un numéro d'équilibriste où le bon dosage entre réelle géopolitique et divertissement doit être trouvé. On en parle avec Sébastien Baer de France Info et Fabien Randanne, journaliste Media/Culture de 20 mns.  

Profession reporter : en vidéo, l'entretien avec Sébastien Baer et le clip de Médecins sans Frontières, les images de terrain collées sur la chanson "Mercy" de Madame Monsieur. Une manière pour les humanitaires de parler autrement de leur travail en première ligne.

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