Sur les rives du lac Tchad, c'est une triste habitude, les réfugiés qui fuient conflits et crise sociale des pays environnants s'installent ici. Dans un des pays les plus pauvres au monde où la crise humanitaire est amplifiée par une crise sécuritaires. Des milices armées sévissent dans la région. Boko Haram aussi.

Koulkimé, sur les rives du lac Tchad, accueille des réfugiés et d'anciens djihadistes
Koulkimé, sur les rives du lac Tchad, accueille des réfugiés et d'anciens djihadistes © Radio France / Claude Guibal

Il y a les victimes de Boko Haram qui fuient les violences et les exactions commises au Nigeria. Et les anciens militants qui cherchent à échapper à l'organisation. Le Nigeria compte ses morts, 27 000, et ses populations déplacées : 1 700 000 personnes. 

Mais sur les rives du lac Tchad, où les familles issues des pays voisins viennent se réfugier, il n' y a rien. Et encore moins de perspective. Fuyant la misère et les violences, les gens s'installent dans un des pays les plus pauvres au monde. A la crise sociale, s'ajoute donc une crise humanitaire qui se retrouve amplifiée par une crise sécuritaires. Les milices armées et Boko Haram pillent et incendient des villages en toute impunité. 

Cette semaine, nous avons pu entendre les reportages de Claude Guibal, grand reporter de la rédaction internationale de Radio France sur les antennes de France Inter. Notamment celui qui donnant la parole à des jeunes qui avaient occupé un temps les rangs de Boko Haram. Et qui se retrouve aujourd'hui dans une si grande misère que rien ne peut garantir qu'il ne revienne pas en arrière. 

Profession reporter, aller sur le lac Tchad pour donner la parole aux anciens de Boko Haram et leurs victimes

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