Le village de Baghouz en Syrie, sur la frontière irakienne est le dernier bastion de l'Organisation Etat Islamique. C'est un village en ruines,. Les assauts répétés de ces derniers jours veulent marquer l'anéantissement du groupe terroriste. Comment couvrir un sujet aussi sensible ? On en parle avec Etienne Monin

A la sortie de l'eenclave de Baghouz
A la sortie de l'eenclave de Baghouz © Radio France / Etienne Monin

C'est le dernier bastion identifié de l'organisation Etat Islamique. Le village de Baghouz, près de Deir ez-Zor à la frontière à l'Est de la Syrie, sur la frontière irakienne. C'est ici que sont regroupés les derniers combattants. Encerclés par quatre des innombrables pays ou factions à qui le groupe  djihadiste avait déclaré la guerre : les FDS (l’alliance à dominante  kurde soutenue par la coalition internationale), l’armée syrienne  (de l'autre coté du fleuve), les forces irakiennes et  milices chiites, enfin (installées plus au sud, côté irakien).

Etienne Monin, correspondant de Radio France à Jérusalem a rallié les portes de l'enclave bombardée. Et comme de nombreux journalistes venus couvrir ce fait de guerre, il a observé les allées et venues et plus particulièrement les nombreux civils à la sortie du village comme les femmes et enfants des jihadistes. qui fuient les tirs.

C'est un sujet sensible qui est traité ici. La part d'humanité, le triomphalisme guerrier, et surtout l'idée que ce bastion une fois tombé, en dépit ce que disent les belligérants ne signifiera pas pour autant la fin de la menace terroriste mais le terme d'une emprise territoriale.

Profession Reporter avec Etienne Monin. Et les sensations éprouvées en marge de ses reportages entendus ces quinze derniers jours

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