Cette fois-ci le vieil objet du jour tient dans la poche... alors c'est tout légers que nous retournons dans l'école Decamps, du 16e arrondissement de Paris. Eliott, Charala et Lina, élèves de CE1 , ont tenté de trouver ce dont il s'agit. Et vous aussi, vous pouvez essayer d'identifier ce qu'on pouvait bien en faire !

Qu'est-ce qu'on va en faire, épisode 3
Qu'est-ce qu'on va en faire, épisode 3 © Radio France

la solution

Notre objet est connu sous plusieurs noms : pager, bipeur terminal de radiomessagerie (sa vraie dénomination) ; mais en France, on l'a surtout connu sous deux noms : le Tatoo ou le Tam-tam . Si ce type d'appareils est né dans les années 70, ces modèles grand public nous viennent tout droit des années 90, à une époque où les téléphones portables ne pouvaient même pas envoyer de SMS. Il fallait avoir à sa ceinture un de ces petits objets, sur lesquels on pouvait recevoir de tout petits messages écrits.

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Et c'était peu pratique : pour contacter un Tatoo ou un Tam-Tam, il fallait appeler un service et laisser son message à un opérateur ; l'opérateur se chargeait ensuite de transcrire le message en texte et de el faire parvenir à l'appareil. En quelques mois, la popularité de l'objet s'est estompée avec la popularisation des téléphones et des SMS. Et pourtant, en France, le Tatoo existe encore : c'est devenu un produit à destination de certains professionnels, comme les pompiers ou les médecins.

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