François Bayrou, Haut-commissaire au Plan et président du MoDem, est l’invité de « Questions Politiques » ce dimanche. Une émission présentée par Thomas Snegaroff avec Carine Bécard (France Inter), Nathalie Saint-Cricq (France TV), Françoise Fressoz (Le Monde) et Alexandra Bensaid (France Inter).

"Je pense que le gouvernement et la ministre de la Santé ont fait ce qu’ils pouvaient, et assez tôt" estime sur France Inter François Bayrou, le haut-commissaire au Plan. Le président du MoDem réagit à la mise en examen de l’ancien ministre Agnès Buzyn. "Il y a 1000 éléments qui permettent de voir qu’assez tôt, avant l’OMS, le gouvernement français s’est inquiété."

François Bayrou regrette cette décision : "Moi je crois que ce mécanisme-là n’est pas le bon et inquiétant pour la démocratie. La séparation des pouvoirs est une donnée essentielle. La justice n’est pas un pouvoir, c’est une autorité. Les mises sont examens de cet ordre-là me paraissent être une dérive car cela veut dire que l’on prive les citoyens d’une pouvoir, celui de changer de l’action des politiques." 

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Une réforme des retraites "indispensable"

Le haut-commissaire au Plan discute régulièrement avec le président Emmanuel Macron. Mais pas question pour lui de dévoiler la teneur de leurs échanges. Pour la prochaine présidentielle, François Bayrou souhaite que les débats soient axés sur deux thématiques : l’éducation, et "la reconquête de la production, la reconquête industrielle et agricole". Ces sujets doivent être "incontournables" affirme l’ancien ministre.

Sur le bilan de la politique économique d’Emmanuel Macron, François Bayrou répète son opposition à la réforme de l’ISF. Sur la réforme des retraites, il le martèle : "Elle est indispensable et elle devrait avoir lieu." 

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Le cas Eric Zemmour

"Qu’il y ait chez un certain nombre de Français, un sentiment d’hostilité personnel au président de la République, c’est vrai" explique François Bayrou. "C’est difficile à expliquer, il le sait bien. Il lui arrive d’en parler avec des amis." Enfin, le président du MoDem est très critique envers Éric Zemmour, l’éditorialiste est un possible candidat à l’élection présidentielle. L’ancien journaliste a affirmé, sur le plateau d’On est en direct (France 2), que s’il est président, il fera en sorte de "rétablir la loi de 1803 : un Français n’aura pas le droit d’appeler son fils Mohamed".

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  • Légende du visuel principal: François Bayrou, invité de Questions politiques dimanche 14 mars 2021. © Radio France / France Inter
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