Virginie Calmels, première adjointe LR au maire de Bordeaux, a rejoint l'équipe de campagne de Laurent Wauquiez pour conquérir la tête du parti. Elle est l'invitée d'Ali Baddou dans Questions Politiques, émission de France Inter en partenariat avec Le Monde et France Télévisions.

Virginie Calmels, première adjointe LR au maire de Bordeaux, invitée de Questions Politiques
Virginie Calmels, première adjointe LR au maire de Bordeaux, invitée de Questions Politiques © AFP / NICOLAS TUCAT

Virginie Calmels, première adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux, vient de rejoindre l'organe de campagne d'Alain Wauquiez créé pour emporter la direction du parti Les Républicains. 

La semaine politique d'Isabelle Souquet

Le Portrait de Carine Bécard

Ex-directrice de Canal +, ou de la société de production de téléréalité Endemol (Loft Story), Virginie Calmels donne, pour Carine Bécard, "l’impression de faire de la politique comme [elle] a su faire du business" :

Mon parcours personnel est le fruit d'une méritocratie, pas de l'ambition

Sur le plan économique, Virginie Calmels est formelle : "Il faut une baisse massive de la dépense publique" :

Estime-t-elle que Emmanuel Macron à du mal à s'adresser à la population qui vit en Province? "Macron démontre tous les jours qu'il s'adresse à la France qui va bien (...) des gens à l'aide dans une certaine réussite professionnelle" répond la fondatrice du mouvement DroiteLib.

Sur ses rapports avec Alain Juppé, qu'elle côtoie toujours une fois par semaine à la mairie de Bordeaux, Virginie Calmels les dit toujours excellents, même si elle a choisi de rejoindre Laurent Wauquiez, qui incarne la frange droite du parti Les Républicains, loin de l'angle centriste d'Alain Juppé. 

Se séparer de Sens commun

Le parti Les Républicains a exclu mardi 1er novembre les quatre ministres et responsables "constructifs". Pourrait-il également se séparer de responsables du mouvement Sens commun comme le réclament de nombreuses voix dans le parti ? A l'origine de la polémique, un entretien au mensuel "L'incorrect" paru il y a quinze jours dans lequel le président de Sens commun, Christophe Billan, se disait prêt à une "plateforme" politique avec l'ex-députée frontiste du Vaucluse, et expliquait qu'on ne pouvait pas "être Français" sans être chrétien. "Toutes les personnes" qui tendent la main au FN "devraient être exclues" affirme Virginie Calmels : 

Un processus a été lancé contre Sens commun

Virginie Calmels poursuit : "ce n'est pas parce que le FN a parfois emprunté à la droite certains de ses thèmes que nous n'allons plus revendiquer nos racines judéo-chrétiennes"  

On ne va pas se mettre la tête dans le sable : nous sommes en guerre contre l'islamisme

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