Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur est l'invité de Questions Politiques.

Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, invité de Questions politiques.
Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, invité de Questions politiques. © Radio France /

Appelé à dire si la période qui va commencer à partir du 11 mai est un "déconfinement" ou non, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner parle d'une "levée progressive du confinement" et d'une "nouvelle étape dans la lutte contre l'épidémie" de coronavirus qui va durer plusieurs semaines. 

Interrogé sur les gestes barrières, alors qu'il a été vu sans masque à côté de couturières, il concède "une maladresse" : "Cette image était une maladresse, une erreur et je la regrette"

"Le succès du déconfinement ne repose pas sur les masques et sur les tests, il repose sur le respect des gestes barrières", les masques "sont des outils au service de la protection des Français". 

"Oui, il y a des tensions sur les masques", reconnaît le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner ce dimanche . "Ne cherchons pas à utiliser les masques en disant qu'il n'y a plus de problème de masques et on fait tout et n'importe quoi. Non, j'appelle là aussi à la responsabilité et l'exemplarité du comportement des gens".

Les rassemblements de plus de 10 personnes restent interdits. 

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Alors que de nombreux Français ont tendance à baisser leur masque sur leur cou, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner estime que dans ce cas, "on est un peu imbécile, si vous avez un masque qui vous protège la gorge, ça s'appelle une écharpe et ça n'a pas beaucoup d'utilité". En revanche, il ne précise pas si c'est un motif de verbalisation ou non.

Circuler, sortir, travailler, se promener, comment seront appréciées les situations ? 

Comment apprécier les motifs "impérieux" de déplacements au-delà de 100 km pour les zones rouges ? Le ministre fait  "confiance au discernement des forces de l'ordre et au bon sens des Français"

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"Protégez vos grands-parents", recommande le ministre de l'Intérieur, tout en rappelant que les personnes âgées sont libres de circuler sur le territoire. 

"Les grands parents sont peut-être les personnes qui, compte tenu de leur âge et du risque qu'il y ait d'autres causes de comorbidité, sont les plus élevées à attraper le virus. Moi, là, je parle comme papa, je pense que peut-être il vaut mieux attendre un mois ou deux plutôt que de proposer à ses grands-parents qui sont en province, de venir nous voir à Paris pour voir le petit dernier qui est né et de s'exposer dans un département qui est encore rouge à un risque" de contamination", explique-t-il.

Pour le retour des Franciliens confinés en région à partir de demain, il faudra remplir la nouvelle attestation : “A partir de demain pour les déplacements de de 100 km nous ferons de la pédagogie"

Dans les transports, notamment en Ile-de-France, aussi, la pédagogie primera pour commencer. "Demain sera un moment de pédagogie. Le gouvernement a mis à disposition 10 millions de masques. L'idée est de verbaliser ceux qui ne portent pas de masque", précise le ministre.

Pourquoi les règles ne sont-elles pas identiques partout ? Le ministre de l'Intérieur estime qu'il faut faire confiance aux maires pour savoir de quelle manière la levée du confinement peut s'adapter aux situations particulières (plages, etc...). 

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Pour la Corse, il estime qu'il est légitime, au regard de sa situation géographique, de sa capacité sanitaire, et de l'enjeu économique, que soient prises des mesures spécifiques pour que les gens puissent se rendre sur l'île cet été. Elles seront discutées avec le président de l'Exécutif de la Collectivité de Corse, Gilles Simeoni. Le pass sanitaire envisagé jusqu'ici n'est pas la bonne formule. 

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1,5 millions de Français vivent à l'étranger. 

"Jamais nous n'interdirons à un Français de revenir en France. On pourrait décider d'imposer, en fonction du pays d'où il vient, une mesure d'isolement ou de quarantaine", déclare le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. En revanche, "je n'encourage pas la mobilité des touristes au sein de l'Europe et au sein du monde".

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