Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, est l'invité de « Questions Politiques » ce dimanche. Une émission présentée par Ali Baddou avec Carine Becard (France Inter) Solenn de Royer (Le Monde) et Nathalie Saint-Cricq (France Télévisions). Il appelle à changer les priorités de vaccination.

Invité ce dimanche de Questions Politique, le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand a appelé à changer les priorités vaccinales : "Si j'ai un choix à faire, pour moi, ce ne sont plus les critères d'âge qui doivent entrer en ligne de compte à partir du moment où les plus fragiles ont été vaccinés", dit-il. Ainsi, selon lui, ceux qui doivent bénéficier des vaccins en priorité sont ceux "qui travaillent en première ligne" et "qui ne télétravaillent pas" : "Les enseignants, le personnel des écoles, collèges et lycées, les forces de sécurité, mais également tous ces travailleurs qui ne télétravaillent pas, qui sont plus exposés que les autres. Le chauffeur de taxi, la caissière, les ouvriers, tous ces salariés de la deuxième ligne". 

Pour le candidat à l'élection présidentielle, proposer le vaccin en priorité à ces publics "pour les protéger, pour récompenser ce qu'il symbolisent en valeur travail, et parce qu'ils peuvent en contaminer d'autres". 

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Pour l'ancien ministre, la crise du Covid représente "l'acte de décès du centralisme parisien tel qu'on le connait". Candidat déclaré à l'élection présidentielle, il en appelle à "une République des territoires", où davantage de responsabilités soient données aux échelons régionaux et locaux : 

"Vous voulez de l'efficacité ? Il faut de la proximité et du bon sens"

Tout au long de l'interview, Xavier Bertrand est revenu sur cette idée de République des territoires, appelant d'abord à ce que "le système de santé dans les territoires soit confié aux départements et aux régions", puis plus globalement à une répartition des compétences : "Je veux que l'Etat soit fort pour assurer notre sécurité, pour renforcer la justice, pour garantir la laïcité et lutter contre le terrorisme, pour notre diplomatie, pour mieux contrôler l'immigration. Mais pour le reste, je ne veux plus que ce soit à Paris que se gèrent les politiques économiques, les politiques de logement, de santé, de transport. C'est la seule façon d'être demain efficaces", dit-il, appelant à des investissements pour "pouvoir mettre la France à niveau". 

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Xavier Betrand, qui a par ailleurs défendu le nucléaire comme "une énergie d'avenir" et promis, s'il est élu, de lancer de nouveaux réacteurs dès 2022, en appelle à "une guerre" pour la laïcité : "Les islamistes, il s'agit de leur faire la guerre, parce que c'est la notion même de République qui est attaquée". 

Le portrait de Xavier Bertrand par Carine Bécard

  • Légende du visuel principal: Xavier Bertrand © AFP / FRANCOIS LO PRESTI / AFP
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