Le député LREM des Hauts-de-Seine, porte-parole du parti LREM, rapporteur du texte sur la réforme de l'accès à l'université, est l'invité de Questions Politiques.

Gabriel Attal, député LREM des Hauts-de-Seine
Gabriel Attal, député LREM des Hauts-de-Seine © Maxppp / Thomas Padilla

Une émission présentée par Ali Baddou avec Carine Bécard (France Inter), Françoise Fressoz (Le Monde) et Jeff Wittenberg (France Télévisions).

Le jeune député assume sans détour la volonté de mener des réformes profondes pour la France. Au sujet de l'Université, dont la question de l'accès sur sélection inquiète beaucoup les syndicats, Gabriel Attal a précisé qu'une rencontre est prévue ce lundi avec la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, pour lever ces inquiétudes. L'élu en a profité pour rappeler sa désapprobation quant à une sélection basée uniquement sur des considérations de débouchés et non sur l'évolution des métiers de demain.

Les réformes, c'est aussi la question de la SNCF, qui fait beaucoup parlé depuis la publication du rapport de Jean-Cyril Spinetta concluant à la prise de mesures radicales dans le secteur ferroviaire. Une position qui semble partagée par Gabriel Attal qui souhaite que les Français en aient "pour leur argent" et que les moyens soient mis là où il y a de réels besoin de transports de proximité, non pas seulement pour le TGV et les très grandes distances.

À 28 ans, le député Gabriel Attal n'a rien à apprendre des grands

Il a promis de ne pas faire de la politique sa vie mais s'est tourné vers l'Assemblée dès sa sortie d'étude. À même pas 30 ans, le jeune député de la République en Marche cumule déjà les fonctions, brille sur les plateaux TV et n'a rien à apprendre de l'ancien monde. La relève donc, dressée dans le portrait de Carine Bécard, qui doit prendre garde à ne pas répéter les erreurs des aînés.

Autre réforme en cours, celle du droit d'asile. Changer les procédures seraient un moyen, explique le député, d'améliorer l'intégration des personnes qui sont éligibles au droit d'asile, en leur permettant de bénéficier plus rapidement de cours de français, par exemple, ou bien de commencer à travailler sans être dans l'illégalité en attendant l'obtention de leur titre de séjour.

En politique, il ne faut jurer de rien…

Des promesses tenues qui pourraient bien être revues, des mensonges et du soutien ont marqué la semaine politique de Laurence Peuron.

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