La députée LREM de l'Essonne, responsable pour son camp du projet de loi de finances, est l'invitée ce dimanche d'Ali Baddou.

Amélie de Montchalin au micro d'Ali Baddou
Amélie de Montchalin au micro d'Ali Baddou © Radio France / Capture d'écran

La République en marche mène-t-elle une politique pour les riches ? Invitée ce dimanche sur le plateau de Questions politiques, la néo-députée Amélie de Montchalin a réfuté cette image. La politique du gouvernement va en faveur de l'emploi et du pouvoir d'achat.

La suppression de l'ISF pour une taxation des fortunes immobilières ? Un levier pour l'investissement. La suppression de la taxe d'habitation ? Du gain en pouvoir d'achat pour les ménages. L'élue de l'Essonne, qui se fait remarquer par son expérience entrepreneuriale, assure que les mesures qui sont menées actuellement seront visibles sur les feuilles d'impôts et les fiches de paie des ménages.

Sur l'ISF justement, la députée souhaite qu'une évaluation soit réalisée dans deux ans de l'impact de la mesure, plutôt que de s'appuyer uniquement sur des projections qui, elle est la première le dire, ne se vérifient pas toujours.

Sur des questions moins économiques et plus sociales, Amélie de Montchalin est plus discrète. Pour autant, la libération de la parole qu'a provoqué sur Twitter le hashtah #balancetonporc est pour elle une bonne chose, qui doit être suivie d'actions en justice et d'actions de l'État.

Sur la PMA et son accès pour toutes les femmes, Amélie de Montchalin a justifié le besoin de débat et un calendrier étalé dans le temps pour régler "les détails" qui permettront d'encadrer le dispositif afin de ne pas voir naître un circuit illégal de GPA.

Amélie de Montchalin, jeune, habile et loin d'être inexpérimentée

On peut la croire novice, mais pourtant notre jeune députée - Amélie de Montchalin n'a que 32 ans - est parfaitement à l'aise en politique. Depuis quatre mois à l'Assemblée, la brillante économiste a su montrer toute son habileté. Carine Bécard dresse le portrait d'une nouvelle figure politique qui n'a rien d'une débutante.

Les niveaux de langage, grande préoccupation politique de la semaine

Les formules alambiquées, apanage du vieux monde ? Peut-être pas. Cette semaine, Laurence Peuron note les niveaux de langage qui dénotent chez des politiques pas toujours très compréhensibles mais visiblement bien inspirés.

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