Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National, députée du Pas-de-Calais, est l'invitée de « Questions Politiques » ce dimanche.

Marine Le Pen, le 23septembre à  Mantes-la-Ville
Marine Le Pen, le 23septembre à Mantes-la-Ville © AFP / Lucas BARIOULET / AFP

La décision de justice en appel sur la saisie des aides publiques du Rassemblement national ne satisfait pas Marine Le Pen. La présidente du parti, qui récupère quand même la moitié des dotations saisies, grâce à ce jugement, affirme son innocence dans l'affaire des emplois fictifs présumés au Parlement européen et aimerait se pourvoir en cassation. Une décision qu'elle prendra ce lundi.

Car le parti d'extrême droite est en grandes difficultés financières et doit composer sans l'aide des banques pour la campagne à venir, dans le cadre des élections européennes 2019. Marine Le Pen, qui explique la façon dont fonctionne le financement des candidats du Rassemblement national, dénonce au passage une manœuvre politique à son encontre, alors que le parti a annoncé vendredi son intention de réclamer à ses anciens candidats, parmi lesquels, un probable ex-numéro 2 du Front national, Florian Philippot, de rembourser leurs dettes.

Des élections européennes que la présidente du RN espère emporter massivement, s'appuyant, à huit mois du scrutin, sur des sondages qui, tous, placent son parti en seconde position, au moins.

Mais pour l'emporter, l'extrême-droite doit-elle envisager des alliances et avec qui ? Sur ce point, Marine Le Pen balaie les alliances avec la droite ou la gauche, ou même avec les partisans de la France Insoumise, estimant, tout comme Emmanuel Macron, que le clivage gauche/droite n'existe plus aujourd"hui.

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