Anne Hidalgo, maire de Paris, candidate PS à l’élection présidentielle, est l’invitée de Questions Politiques. Une émission présentée par Thomas Snegaroff avec Carine Bécard (France Inter), Nathalie Saint-Cricq (France TV), Françoise Fressoz (Le Monde) et Alexandra Bensaïd (France Inter) .

"Je suis horrifiée. Les victimes, les femmes qui ont pris la parole sont courageuses, je les soutiens. Je suis de leur côté" déclare la candidate socialiste à la présidentielle Anne Hidalgo. "Les témoignages sont accablants. Ils vont libérer la parole et permettre de sortir de cette situation terrible dans laquelle sont encore les femmes de notre pays."
Invitée de l’émission Questions politiques, la socialiste réagit également au geste d’Éric Zemmour. Le polémiste, probable candidat à la présidentielle a adressé un doigt d’honneur a une passante ce samedi, à la fin de sa visite à Marseille. "Au-delà du doigt d’honneur, Éric Zemmour tient des propos négationnistes, qui tient des propos sur les femmes qui sont totalement indignes, inacceptables" assure Anne Hidalgo. Elle ne retient pas ses mots : "C’est un guignol, il amuse la galerie. Notre pays n'a pas besoin de ça."
Augmenter les salaires
Anne Hidalgo souhaite lancer une grande négociation sur l’augmentation des _salaires. "Après mon élection comme présidente, le SMIC augmentera jusqu’à 15%"._ La maire de Paris veut également mettre au cœur des débats la question salariale entre les femmes et les hommes, pour viser une égalité salariale.
La candidate du PS encourage les français à aller se faire vacciner pour lutter contre le Covid-19, et n’est pas contre l’instauration de l’obligation vaccinale. "Il faut faire de la pédagogie, il faut aller plus loin" et surtout "remettre en place les centres de vaccination".
Concernant la situation en Guadeloupe, où le mouvement de protestation contre l’obligation vaccinale des soignants prend de l’ampleur, Anne Hidalgo regrette "l’improvisation" du gouvernement, notamment avec la porte ouverte du gouvernement à plus d’autonomie pour l’île. "Il n'y a pas de considération de leur situation" déplore-t-elle.


