Le père de l'électroacoustique est allé jouer avec d'autres sons. France Inter lui rend hommage avec la rediffusion d'une Radioscopie. Jacques Chancel le recevait en 1970

Pierre Henry chez lui en 2002
Pierre Henry chez lui en 2002 © Getty

Les bruits de la vie, les sons de la nature, de la rue ou des usines l'inspiraient.

On connaît peu ses influences, hormis ses maîtres Nadia Boulanger, Olivier Messiaen et Félix Passeronne ; il évoque parfois des opéras de Richard Wagner, ou les bandes son des débuts du cinéma parlant. Pierre Henry préfère citer comme références des sons élémentaires comme l’orage, le vent, le train, les animaux, souvenirs sonores de son enfance.

Moi, je n’ai pas de notes. Je n’ai jamais aimé les notes. [...] C’est insuffisant, les notes. Ça n’est rien. Ça se perd. C’est bête. On ne peut pas travailler avec les notes. Les notes, c’est bon pour les compositeurs

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