Eugène Ionesco en 1987
Eugène Ionesco en 1987 © MAXPPP

Le 6 juillet 1973, Jacques Chancel reçoit Eugène Ionesco Dans la dernière partie de sa vie, Ionesco s'essaie au genre romanesque avec Le Solitaire , où un personnage à la fois marginal et insignifiant passe en revue son passé vide de sens et son présent qui l'est encore davantage, après pourtant avoir reçu un gros héritage d'un oncle d'Amérique. Ce roman est une critique de la fortune inopinée (genre gros gain du loto) qui a priori peut tout et qui en fait ne mène qu'à la solitude et à l'ennui, avec même quelques pointes de folies, comme lorsque le héros malheureux assiste près de chez lui à une manifestation révolutionnaire dans laquelle il se pense personnellement impliqué.

Ce n'est pas de solitude dont souffre l'homme moderne, mais c'est de manque de solitude

Les invités
L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.