Montée en pression pour les candidats et les chaînes autour de l'organisation des débats d'avant 1er tour.

Enfin, c'est surtout à France 2 qu'on est un peu en panique : pas sûr que le débat du 20 avril puisse avoir lieu.

Ce qui est sûr, c'est que face au refus de Jean-Luc Mélenchon et aux réserves d'Emmanuel Macron de participer à ce débat qui doit avoir lieu 3 jours avant le scrutin, France 2 a tenté jeudi soir de proposer une autre date. Réunion avec les représentants des candidats qui n'a pas donné grand chose... Devant la presse hier matin, le patron de l'info à France Télévisions, Michel Field, a tout de même tenté de positiver.

Une situation à s'arracher les cheveux pour France Télévisions, qui avait tenté dans un 1er temps de se greffer au débat organisé par TF1 le 20 mars et qui, devant le refus de la Une, avait dégainé la date du 20 avril.

Rappelons que TF1 a fait un carton d'audience avec son débat : jusqu'à 11 millions de téléspectateurs. Mais les 11 candidats n'y étaient pas, 5, seulement.

Le seul grand débat, en présence de tous les concurrents, pourrait donc être celui de BFM TV et Cnews mardi prochain

A BFM TV, on fait mine (face aux micros en tous cas) de ne pas se réjouir des déboires de France 2. On est concentré sur mardi soir, où Ruth Elkrief (pour BFM) et Laurence Ferrari (pour Cnews) seront à la manœuvre. Le débat durera 3h30, les téléphones portables seront interdits.

Et à BFM TV, on réfléchi déjà à l'entre 2 tours : traditionnellement, un seul débat oppose les deux finalises. Mais cette année, il pourrait y en avoir deux...

Pour le service public, Michel Field a dit hier vouloir proposer une soirée commune à TF1. Mais c'est à BFM TV que la Une a fait des appels du pied en ce sens cette semaine. Et BFM ne serait pas contre...

Décidément, cette campagne est inédite et complexe, et pas seulement d'un point de vue purement politique.

"Le 1", la revue fondée par Eric Fottorino, fête ses 3 ans semaine

Oui, "le 1" c'est cette drôle de revue imprimée sur une seule page pliée en 3 qui chaque semaine décortique un sujet d'actualité. Et bien ça fait déjà 3 ans et le succès est là : 32 000 exemplaires écoulés chaque semaine, dont 18 000 via abonnements, des comptes aujourd'hui à l'équilibre.

Tout cela valait donc bien une fête dans les nouveaux grands locaux de l'hebdomadaire, dans le 9ème arrondissement de Paris. Ça s'est passé mercredi soir, et c'est un Eric Fottorino pas peu fier de son succès que j'ai réussi à rejoindre au milieu de la foule des invités.

Au menu du "1" cette semaine : "République, faut-il passer la 6ème ?" Le prix, lui, est toujours le même : 2,80 €.

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