Mathias Depardon toujours retenu, la fin de Pujadas, la contre-attaque de Maïtena Miraben et la fin du silence de Bolloré. C'est l'actualité médias de cette semaine.

Regard sur les médias cette semaine, c'est d'abord la création d'un comité de soutien à Mathias Depardon : le photographe français est retenu en Turquie depuis maintenant 27 jours. Et pourquoi? Et bien on se sait toujours pas. Suite à la rencontre Emmanuel Macron avec Receipe Erdoghan la semaine dernière à Bruxelles, Mathias Depardon a enfin eu droit à une visite consulaire le week-end dernier, Il a ainsi suspendu sa grève de la fin. Hier une deuxième visite lui permit de recevoir quelques livres.
A part cela, pas grands signes d'avancée dans son dossier. Photographes et journalistes ont donc décidé de se mobiliser pour réclamer sa libération.
Laurent Joffrin est le directeur de Libération et porte-parole du comité de soutien à Mathias Depardon.

La présentation du JT / l'Emission politique : David Pujadas plante tout.

David Pujadas claque la porte, le présentateur du 20h de France 2 ne finira pas la saison. Il présentera son dernier journal la semaine prochaine : très remonté contre la présidente de France Télévisions qui a annoncé le 17 mai son débarquement du 20h à la rentrée, David Pujadas quittera l'antenne après le 20h de jeudi prochain. D'après nos informations on pourrait le retrouver très bientôt sur LCI. Ce serait le 18-20 laissé vaquant par Yves Calvi en partance pour Canal Plus.
Un retour à la maison en quelque sorte puisque c'est sur LCI que David Pujadas a fait ses débuts en tant que présentateur.
LCI est actuellement dirigé par Thierry Thuillier qui n'est autre que l'ancien directeur de l'info de France Télévision.

Virée également : Maïtena Biraben

C'était il y a tout juste un an, l'ancienne présentatrice du Grand Journal contre attaque : cela donne une procédure aux Prud'hommes et une langue qui se délie. C'était avant hier sur la RST, la télévision publique suisse, face à Darius Rochebin.
Rappelons que Maïtena Biraben a été virée de Canal pour faute grave, motif qu'elle conteste.

Canal Plus encore, dont le grand patron, Vincent Bolloré, est sorti de son silence concernant Cyril Hanouna.

Pas pour lui taper sur les doigts après son canular homophobe. Non, lors d'une assemblée générale du groupe Bolloré jeudi, l'industriel a préféré dire, je cite : "Il a fait une bêtise, il a dit une plaisanterie qui franchement n'était ni à faire, ni à refaire, il s'est excusé deux fois, qu'est ce que vous voulez que je fasse ?"
Là on se pince hein, on est d'accord, y'a qu'à demander aux anciens d'iTélé.
Le même jour, Cyril Hanouna était dans le bureau de Marlène Schiappa. La secrétaire d'état à l'égalité homme-femme l'avait invité à dialoguer. L'animateur, pour se victimiser, avait préféré écrire sur son compte twitter qu'on l'avait "convoqué". Toujours est-il que la ministre a tenté de le sensibiliser à la responsabilité de sa position de leader d'opinion auprès des jeunes.
Elle lui a notamment remis le rapport 2017 de l'association SOS Homophobie. Rapport qui, depuis, a dû lui servir pour caler un meuble.

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