On revient tout d'abord sur le débat de l'entre-deux tours qui a eu lieu mercredi soir.

Mais on ne va pas parler politique, c'est interdit par le CSA ce week-end. Non, on va revenir sur la forme et sur l'audience : TF1 et France 2 l'organisaient, mais au total six chaînes l'ont diffusé, pour une audience globale de 16,5 millions de téléspectateurs. Et bien c'est simple : jamais tel débat n'a réunit aussi peu de monde.

Sur la forme : l'innovation de cette année c'était l'usage de plans de coupe. Voir les réactions de l'un lorsque l'autre parlait, ou aboyait, ce qui a pas mal été le cas. Devant deux journalistes, Nathalie Saintt Cricq pour France 2 et Christophe Jakubyszyne pour TF1, dépassés, écrasés par un tel affrontement.

Leur prestation à eux a été beaucoup critiquée, inutile d'en rajouter... Nathalie Saint Cricq, elle, a confié au parisien, avec l'humour qui la caractérise :

L'idée de quitter le plateau, en leur disant qu'on reviendrait après le match de football, m'a traversé l'esprit

Pour la petite histoire, sachez que la table de ce débat a été offerte par TF1 et France 2 à l'Elysée qui l'a versée au mobilier national.

Grosse opération de communication cette semaine pour Canal Plus

Les mails sont tombés en rafale dans les boîtes des journalistes spécialisés. Canal + a signé un contrat d'exclusivité pour au moins dix séries avec la chaîne américaine Showtime et l'a largement fait savoir. Après HBO en exclusivité sur OCS, Showtime c'est l'autre grande chaîne de séries haut de gamme.

Belle prise donc pour Canal + qui dans sa course pour endiguer l'hémorragie de ses abonnés en avait grandement besoin.

Et vous l'avez entendu, la bizarre et néanmoins sublime série Twin Peaks, de David Lynch est de retour, 25 ans après la fin de la deuxième saison. Diffusion sur Canal + dès le 22 mai.

On termine avec un anniversaire

Première bougie pour la revue indépendante "Soixante-quinze", mensuel qui s'adresse aux curieux de Paris.

Sa petite équipe s'est lancée dans l'aventure sans trop savoir si ça allait prendre. Un an plus tard : 10 000 ventes en kiosque par mois, 2000 abonnés, et pas qu'à Paris.

Au programme de « Soixante-quinze » ce mois-ci, douze balades insolites dans la capitale, une rétro sur l'histoire de la célèbre maison Tati ou encore une visite de l'atelier du photographe de mode Jean Larivière.

"Soixante-quinze" est en vente partout au prix de 4,90 euros.

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