Jusqu’au 13 mai le Centre Pompidou consacre une grande rétrospective au photographe David Goldblatt, figure clé de la scène photographique sud-africaine et artiste phare du documentaire engagé.

Le fils du fermier avec sa bonne d’enfants, ferme de Heimweeberg, environs de Nietverdiend, Marico Bushveld, province du Nord-Ouest 1964
Le fils du fermier avec sa bonne d’enfants, ferme de Heimweeberg, environs de Nietverdiend, Marico Bushveld, province du Nord-Ouest 1964 © Courtesy David Goldblatt et Goodman Gallery Johannesburg et Cape Town

A travers ses photographies, David Goldblatt raconte l’histoire de son pays natal, sa géographie et ses habitants. 

Passerelle enjambant la voie ferrée, Leeu Gamka, province du Cap-Est, 30 août 2016
Passerelle enjambant la voie ferrée, Leeu Gamka, province du Cap-Est, 30 août 2016 / Courtesy David Goldblatt et Goodman Gallery Johannesburg et Cape Town

L’exposition offre une traversée de l’ensemble de la production du photographe et présente plus de deux cents photographies, une centaine de documents inédits -issus des archives de l’artiste-, des essais de jeunesse (comme les premières photographies qu’il prend dans les mines de Randfontein), jusqu’aux images les plus récentes. Sept films, spécialement produits par le Centre Pompidou pour l’événement, sont diffusés au fil des sections du parcours de l’exposition. David Goldblatt y commente ses photographies pour nous inviter à plonger dans son œuvre pour mieux apprendre à "regarder" avec un œil conscient et analytique.

Bibliographie :

  • "David Goldblatt" aux Editions Actes Sud, collection Photo poche. 
  • "Structures : domination et démocratie : exposition, Paris, Centre national d'art et de culture Georges Pompidou". Textes de David Goldblatt, Ivor Powell et Karolina Ziebinska-Lewandowska, édité par Karolina Ziebinska-Lewandowska aux Editions du Centre Pompidou, Steidl 

L'émission est en partenariat avec Le magazine Fisheye 

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