Regardez Voir est à Sète en direct aujourd’hui pour le Festival ImageSingulières, un festival de photographies documentaires qui fête ses 10 ans et qui se déroulera dans la ville occitane du 8 au 27 mai 2018.

Stéphane Couturier - Sète #18
Stéphane Couturier - Sète #18 © Stéphane Couturier / La Galerie Particulière, Paris - Bruxelles

Le Festival ImageSingulières propose depuis dix ans des photographies documentaires, venant de jeunes photographes débutants mais également des photographes plus aguerris. 

Au sein de cette nouvelle édition, se trouvent les expositions d'artistes tels que Mauricio Toro Goya, photographe du Chili et de son histoire tragique, Chloé Jafé, française au Japon qui a étudié les femmes et leur place photographique au sein de la mafia, Martin Bogren, avec l’image de l’Italie, ou encore Alexander Chekmenev avec son projet sur l’Ukraine et sur les nouvelles identités qui y vivent et enfin Arlene Gottfried et sa série de portraits empathiques et excentriques de New-York.

Arlene Gottfried - Sometimes overwhelming - Mommie kissing Bubbie on Delancey Street New York, 1979
Arlene Gottfried - Sometimes overwhelming - Mommie kissing Bubbie on Delancey Street New York, 1979 / Estate of Arlene Gottfried / Courtesy Les Douches la Galerie Paris

Tous les ans, le Festival proposer à un photographe de réaliser une résidence dans la commune de Sète afin de photographier la ville et d'en proposer une vision toute particulière. On retrouve donc cette année le photographe contemporain Stéphane Couturier, auteur de la série Sète #18, exposé à la Chapelle du Quartier Haut. Invité pour cette résidence, il nous propose une vision de Sète, très géométrique, pleine de couleurs, attachée aux perspectives, à l’urbanisme de la ville et à ses détails historiques. 

Nous trouvons également au sein de cette édition le jeune photographe portugais João Pina exposant 46750 aux Entrepôts Larosa, qui dresse le portrait de la ville de Rio de Janeiro, aux prises avec les favelas pendant que les J.O. et la Coupe du Monde de football ont braqué les yeux du monde entier sur la ville brésilienne. Mais, me direz-vous, pourquoi 47750 ? Vous le saurez en allant voir l’exposition, ou en vous tournant vers le livre du même nom.

Devant le quartier des affaires de Rio de Janeiro, un jeune à cheval dans la favela de Mineira - João Pina - 46750
Devant le quartier des affaires de Rio de Janeiro, un jeune à cheval dans la favela de Mineira - João Pina - 46750 / João Pina

Cette année, de nouveaux prix sont lancés : en effet, ImagesSingulières s’associent avec Médiapart et ETPA pour soutenir des projets photographiques documentaires en cours. Il s’agit donc du Grand Prix et du Prix Jeune. Les lauréats seront publiés sur le site de Médiapart et le Grand Prix aura le droit à une exposition à la 11ème édition d’ImageSingulières en mai 2019.

Retrouvez aussi 

►►► Une exposition hors les murs, en partenariat avec Gares et Connexions, dans la salle des fresques de la Gare de Lyon à Paris 

►►►Le très beau livre 46750 de João Pina, avec les poèmes de Viviane Salles aux éditions Loco / L’atelier d’édition

L'émission est en partenariat avec Le magazine Fisheye

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