Richard Dumas et Jean-Pierre Maurin au Festival MAP à Toulouse

Richard Dumas, JP Maurin et Brigitte Patient
Richard Dumas, JP Maurin et Brigitte Patient © MAP

Richard Dumas

Richard Dumas
Richard Dumas ©

Eléments de parcours

Né en 1961, Richard Dumas vit à Rennes. Des études scientifiques et une passion pour la musique l’entraînent, au final, vers la photographie. Richard, est un photographe inclassable capable de «sentir» la lumière comme peu d’autres.

« Il connaît autant la musique, le cinéma, la littérature que l’image. Et il s’en nourrit, en dandy contemporain, fidèle à ses racines punks, à sa passion pour l’exigence, à son désir de mise en forme sans a priori, il sait gérer sa liberté comme personne.

Alors, au gré des commandes de presse, des opportunités, des rencontres, il tisse une façon unique de faire travailler la lumière sur des visages, parfois sur des espaces. Il laisse apparaître sa fragilité [...] En fait, avec une élégance rare, il assume des commandes, pour lesquelles il impose son graphisme et ses contrastes, s’investit dans la possibilité d’une image qui ne sera pas toujours publiée. Il sait, comme nul autre, s’effacer face à ses sujets tout en restant toujours présen t, et constitue au fil du temps un album de portraits rares, respectueux mais sans emphase, traitant avec la même sincérité et la même exigence un anonyme ou une star du septième art . »

Christian Caujolle

Richard Dumas est immédiatement reconnaissable à son élégance, à son sens des contrastes à la fois forts et retenus, à sa façon d’inventer des images indatables qui deviennent vite des icônes, au mystère qu’il laisse toujours planer dans des carrés et des rectangles qui retiennent d’étonnantes vibrations de lumière.»

Christian Caujolle

Photos Choisies

  • Keith Richards par Richard Dumas
  • Monteiro, cinéaste portugais , chez son barbier
Monteiro par Richard Dumas
Monteiro par Richard Dumas ©

L’EXPOSITION

Suites - Richard Dumas

01 > 30 septembre 2015

MAP, LE LIEU - 231, av. de Muret, Toulouse -

MAP présente les travaux photographiques et le matériel de travail de l’auteur Richard Dumas. Planche contact, carnet de notes sont rassemblés dans une installation comme une intimité.

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Jean-Pierre Maurin, par lui même

jp Maurin
jp Maurin ©

« En tant que photographe chez Lanvin entre les années 70 et 80, j'ai eu la chance de vivre cette période foisonnante de façon particulièrement stimulante en participant aux catalogues et dossiers de presse. Ce travail me mena à collaborer aux portraits beauté et chef d’œuvres de maquillage de Linda Mason, à photographier Lio pour ses pochettes d'album, et finir par exposer mes photos en galeries jusqu'à Tokyo.

Si mon domaine professionnel fut soumis à la rigueur du travail avec Ektachrome, ma découverte d'un Polaroid SX70 ramené de Hong Kong sous le manteau, m'ouvrit la porte sur un monde de recherches ludiques. Expérimentant dès lors avec ses couleurs saturées, et m'en donnant à cœur joie a l'instar d'Andy Warhol. Ma femme, Silko, se prêta avec plaisir au jeu de muse inspiratrice.

À cette période de légèreté constructive, survint la naissance de notre fille, Vénus. L'inspiration fit place à la famille et favorisa un retour aux sources, dans le sud de la France. C'est là, que trente ans plus tard, Vénus m'ouvrit un compte Facebook, et que j'y publiai quelques clichés de Silko, sa mère, dont certains furent remarqués par Ulrich Lebeuf, exposés aujourd'hui au Festival de photo MAP Toulouse."

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JP maurin
JP maurin ©

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Photos Choisies

JP Maurin Silko 1
JP Maurin Silko 1 © JP Maurin

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JP Maurin silko Polaroïd
JP Maurin silko Polaroïd ©

### L'Exposition

Silko – Jean-Pierre Maurin

01 > 30 septembre 2015

MAP, LE LIEU - 231, av. de Muret, Toulouse

C’est un petit trésor que MAP est heureux de présenter lors de cette 7ème édition du festival. Jeunes Talents, invités d’honneur, expos pros et désormais un talent retrouvé qui a toute sa place dans cette programmation.

Début des années 70, les insouciants Jean- Pierre Maurin et Silko sa petite amie et future femme débarquent à Paris. La jeune fille entame sa carrière de mannequin sans difficultés, elle défile chez Lanvin et parle des portraits d’elle réalisés par Jean- Pierre. Coup de chance, ça plait ! Il débute sa collaboration avec la maison de haute couture qui durera jusqu’à la fin des années 80.

En 1982, la naissance de leur fille Vénus annonce un changement d’envie et d’époque aussi. Ils quittent Paris. À la question du pourquoi la destruction de ses images, il n’a pas de réponse précise. Jean- Pierre conserve tout de même les portraits de sa muse. Place à Silko !

Map

Le Festival des amateurs de photo

affiche Map
affiche Map ©

Du 1er au 30 septembre à Toulouse

Le portrait à l’honneur

La question du portrait photographique est extrêmement vaste, MAP aborde différents champs photographiques du portrait, des images anthropométriques avec l’installation des Mauvais Garçons, au portrait de presse mis à l’honneur avec l’exposition collective du journal Libération, à une incursion plus personnelle de Richard Dumas jusqu’à l’expression la plus intime à travers les photos des années 70 de Jean-Pierre Maurin ; un talent oublié qui rend hommage à « Silko » .

Mais c’est grâce à l’audace des 3 Prix Jeunes Talents que ce MAP 15’ affirme son ADN : soutenir les artisans de l’image et donner à voir non pas seulement des photographies mais des images à l’épreuve de leur temps.

Ulrich Lebeuf, Directeur artistique MAP 2015

Delphine Blast

Delphine Blast et Brigitte Patient au Map
Delphine Blast et Brigitte Patient au Map ©

D. Blast est lauréate du Prix Talents Photo 2015 1er Prix Ville de Toulouse

Eléments de parcours

Delphine Blast est une photographe française qui vit entre Paris et Bogotá (Colombie). Après des études en gestion de projets, Delphine Blast travaille pendant plusieurs années en France et à l’étranger avant de se tourner définitivement vers la photographie. En 2011, elle décide de rentrer en France pour se professionnaliser et suit une formation de photojournalisme à l’EMI CFD. Elle se penche plus particulièrement sur le reportage dit « social » où l’être humain est au cœur de ses sujets. Depuis un an, elle vit entre la France et la Colombie ou elle développe un travail documentaire sur la place de la femme dans la société colombienne . Photographe indépendante, Delphine Blast travaille régulièrement pour la presse et différentes institutions, ONG et entreprises, en France comme à l’étranger.

Expositions

« Quinceañera en Colombie »

Du 01.09.15 > 30.09.15 / au Donjon du Capitole, à Toulouse

delphine blast
delphine blast ©

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Der' de Libération

Du 01.09.15 > 30.09.15 / MAP, LE LIEU231, avenue de Muret, Toulouse

Le festival MAP Toulouse présente 17 portraits issus des archives du journal Libération assortis des extraits de presse.

Plus de 3.000 noms, de Mikhaïl Gorbatchev à Bruce Willis, en passant par Françoise Sagan ou Loïc Peyron, ont défilé là, « une sorte de casting géant pour animer le film de l’actualité mondiale » , comme l’écrit Laurent Joffrin.

Der’ de Libération est un recueil des meilleurs épisodes de cette saga illustrée par de grands portraitistes.

Der de Libération
Der de Libération ©

Pour nombre de lecteurs de Libé’, le réflexe est immuable : la lecture de leur journal commence par la fin, par cet exercice de journalisme sans équivalent, ou presque, dans la presse française.

Les mauvais Garçons

Du 01.09.15 > 20.09.15 / Chapelle des Carmélites

Une collection unique de photos de tatoués, une galerie de portraits de cambrioleurs, braqueurs, trafiquants et proxénète mis à nu le temps d’une arrestation. Des photographies inédites prises par les autorités françaises entre 1890 et 1930, qui rendent compte de l’histoire du tatouage tout en dressant un portrait social de la France.

Le tatouage c'est la poésie de la canaille malheureuse ."

Albert Londres (1923)

Le tatouage, la « bousille » en argot, était alors l’apanage des "mauvais garçons", leur marque de fabrique.

C’est cette « poésie des mauvais garçons » (Albert Londres) que l’on retrouve dans l’ouvrage "Les mauvais garçons " (éd. La manufacture de livres ) de Jérôme Pierrat et Éric Guillon, à travers 150 portraits commentés.

Les mauvais garçons
Les mauvais garçons ©

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Regardez voir aussi

Manifesto

ManifestO est l'invi­ta­tion tou­lou­saine à la jeune pho­to­gra­phie contem­po­raine internationale.

manifesto
manifesto ©

Pour la 13e édition du festival, placée sous la direction du photographe et plasticien Laurent MILLET, 11 nouveaux talents de la photographie ont été sélectionnés parmi 400 candidatures en provenance de tous les continents. Aux côtés de l'exposition d'honneur Laurent Millet et de celles des lauréats 2015, découvrez les photographies du lauréat du Grand Prix ETPA 2015, l'exposition Focus#1 consacrée à la photographie polonaise contemporaine, deux journées de lectures de portfolios ouvertes à tous et de multiples événements associés.

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