Sur le toit de la grande Arche de la défense à Paris, le monde nous est offert : 150 images d’un photojournaliste qui depuis 39 ans, est un « montreur d’histoires », en couleur. Pascal Maitre "Seulement humains" jusqu'au 11 octobre.

Afghanistan, 1998. Le commandant Massoud se repose après avoir mené une attaque pour reprendre la ville de Taloqan qui venait d’être occupée par les talibans suite à la rupture d’un cessez-le-feu.
Afghanistan, 1998. Le commandant Massoud se repose après avoir mené une attaque pour reprendre la ville de Taloqan qui venait d’être occupée par les talibans suite à la rupture d’un cessez-le-feu. © Pascal Maitre / Cosmos

150 photos d’un d’homme qui depuis 39 ans est un "montreur d’histoires", en couleur car Pascal Maitre aime la couleur, les émotions que lui procure la couleur viennent sans doute de son gout pour la peinture. Vous avez peut-être en tête cette photo du Commandant Massoud, de dos face aux montagnes en Afghanistan, il l’a prise en 98 mais quand Massoud est mort en 2001, cette photo a commencé à vivre et devenir icone. 

Dans l’exposition a la Grande Arche, il y a aussi une photo au format immense, 5 mètres, une photo qui date de décembre 2017, la photo d’un visage !

Jeune mineur Peul
Jeune mineur Peul / Pascal Maitre

Dans cette expo, on a l’impression d’être sur le toit du monde et de zoomer sur des humains avec l’œil de Pascal Maitre,  avec ses couleurs qui ne font pas oublier l’essentiel de ses images : leur composition et ce qu’elles racontent du genre humain, dans de nombreux pays de notre planète

Kinshasa, République démocratique du Congo, 2012. L’un des carrefours les plus animés de la capitale congolaise, ville tentaculaire et anarchique où vivent plus de 10 millions de Kinois.
Kinshasa, République démocratique du Congo, 2012. L’un des carrefours les plus animés de la capitale congolaise, ville tentaculaire et anarchique où vivent plus de 10 millions de Kinois. / Pascal Maitre / Cosmos
Colombie, 1992. Des combattants de l’ELN, guérilla guévariste et alliée à cette époque aux Farc, se sont noirci le corps afin de pouvoir se camoufler dans la jungle de la région du Cauca pour attaquer les militaires colombiens.
Colombie, 1992. Des combattants de l’ELN, guérilla guévariste et alliée à cette époque aux Farc, se sont noirci le corps afin de pouvoir se camoufler dans la jungle de la région du Cauca pour attaquer les militaires colombiens. / Pascal Maitre / Cosmos
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