George Orwell, "Mr Smith goes to Washington" de Capra, la musique de Georges Delerue, l'intranquilité, Hannah Arendt, un autoportrait de Gerhard Richter ou encore un morceau de Baccara... Découvrez tous les remèdes de notre invité !

Portrait du journaliste Fabrice Arfi le 4 juillet 2018 à Paris.
Portrait du journaliste Fabrice Arfi le 4 juillet 2018 à Paris. © Getty / Eric Fougere / Corbis

Fabrice Arfi est journaliste d’investigation, co-responsable des enquêtes à Mediapart et membre du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ).

Avec ses confrères, il est à l’origine de nombreuses révélations, notamment sur les affaires Woerth-Bettencourt, Karachi, Sarkozy-Khadafi ou l’affaire Cahuzac. 

Sa dernière publication, D'argent et de sang (2018) est disponible aux éditions du Seuil.

Les remèdes de Fabrice Arfi :

  • Le film Mr Smith goes to Washington de Frank Capra, notamment de la scène où James Stewart, épuisé, défend devant le Sénat une certaine idée de la démocratie. 
  • Une préface de La Ferme des animaux de George Orwell, restée inédite pendant un demi-siècle. On peut la retrouver dans Tels, tels étaient nos plaisirs et autres essai (Ivrea/Editions de l’Encyclopédie des Nuisances). 
  • C’est dans ce texte qu’Orwell écrit : 

« Le remplacement d’une orthodoxie par une autre n’est pas nécessairement un progrès. Le véritable ennemi, c’est l’esprit réduit à l’état de gramophone, et cela reste vrai que l’on soit d’accord ou non avec le disque qui passe à un certain moment ». 

  • Une phrase extraite de La Règle du Jeu de Jean Renoir, citée en ouverture du dernier livre de notre invité : 

« Tu comprends, sur cette Terre, il y a quelque chose d’effroyable, c’est que tout le monde a ses raisons ».

  • L’intranquillité. Une inquiétude que résume assez bien Orwell dans sa préface à La Ferme des animaux. 
  • La théorie de Hannah Arendt sur les « vérités de fait » après la révélation des Pentagon Papers ou le « faux sans réplique » de Guy Debord dans Commentaires sur la Société du spectacle. 
  • Timothy Snyder dans De la tyrannie : « Abandonner les faits, c’est abandonner la liberté ».
  • Le morceau « Yes sir I can boogie » du groupe Baccara.
  • Le morceau (au banjo) de Georges Delerue, extrait de la bande originale du film Une belle fille comme moi, de François Truffaut. 
  • Aimer ceux qui me sont chers.
  • Passer de la musique en soirée pour faire danser les gens.  
  • L’autoportrait de Gerhard Richter (1996). 

La gourmandise d’Eva Bester :

« Le Travail intellectuel ; Conseils à ceux qui étudient et à ceux qui écrivent », Jean Guitton (1951) 

Programmation musicale : 

Clara LUCIANI - « Eddy »

JUNGLE - « Beat 54 (all good now) »

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